quinta-feira, dezembro 23, 2010

04:01 PM

Quer saber se vai chover em São Paulo? É fácil!
Pergunte-me se eu estou de folga ou se vou trabalhar à noite.
Se eu responder que vou trabalhar e que portanto não posso passear à tarde, não posso andar de bicicleta, não posso nem ir na droga da esquina tomar um café pq tenho que estar no hospital às 19h, certamente neste dia teremos uma ótima tarde, ensolarada e seca.
Já quando eu tenho o resto do dia e a noite seguinte inteira de folga, adivinha o que acontece?

Isso tá começando a ficar chato.

sábado, dezembro 18, 2010

05:06 AM

"the more and more i talk to you.... i'm starting thinking our meeting is a sign of destiny...we have so many things in common"

(6 months later)

"I don't believe in destiny."

quinta-feira, dezembro 16, 2010

Pyjamas > Milk > Bed > Dreams.

Actually I really would like to say "I miss you", but I just can't...

Sorry.

PS: I would like to scream "I MISS YOU".

So much.

terça-feira, dezembro 14, 2010

quinta-feira, dezembro 09, 2010

Chegando do trabalho, dou de cara com minha mãe na cozinha:

Mãe (feliz) - Oi! você chegou!
Eu  - Oi mãe, bom dia.

Minha mãe nunca ficava feliz quando eu chegava em casa apenas pela manhã (acho que nenhuma mãe fica), mas depois que eu comecei a trabalhar a noite a coisa mudou (claro!). Às vezes tenho a ligeira impressão de que todos esses anos de balada foram uma espécie de treinamento pro que viria a seguir, ou seja, um emprego noturno. Ironicamente, agora eu acho um saco ficar acordada a noite inteira, mas por outro lado a minha mãe me recebe muito bem pela manhã.

Eu - mãe, eu tenho que ir ao médico, tenho pintas pelo corpo inteiro, tou até com medo!
Mãe - Ah, mas isso eu também tenho, deve ser de família...
Eu - mas mãe, eu tô parecendo um dálmata!
Mãe - Ai que bonitinha!
...
Eu  - Vou dormir mãe...

* * *

mães...

terça-feira, dezembro 07, 2010

01:45 am

Meus dois melhores companheiros ultimamente: Cut Copy e Thieves Like Us.

Eu queria ter sono agora.

segunda-feira, dezembro 06, 2010

#FAIL

[23:35:44] Melissa Marian: nous sommes comme les cons qui planifient ensemble se suicider
[23:35:46] Melissa Marian: LOL
[23:36:00] Melissa Marian: le Facebookcide.
[23:36:23] Alexis Levesque: hahaha oui j ai vue
[23:37:01] Alexis Levesque: mais bon il sont ridicule aussi
[23:37:05] Melissa Marian: je vais écrire ça sur le facebook....hahahahahhahaha
[23:38:35] Melissa Marian: ...
[23:38:41] Melissa Marian: je ne sais pas l'écrire en français
[23:38:50] Melissa Marian: ¬¬ loser.

sábado, dezembro 04, 2010

Oraison - Fernando Arrabal


DRAME MYSTIQUE

EN SCÈNE

Les deux personnages : Fidio et Lilbé, homme et femme.

Un cercueil d’enfant, noir.

Quatre cierges.

Un crucifix de fer.

Au fond, un rideau noir.

(La pièce ne comprend qu’un seul tableau.)

Obscurité. Faibles vagissements d’un nouveau-né pendant un moment. Soudain, cri perçant du bébé, suivi aussitôt d’un silence.

FIDIO. - A partir d’aujourd’hui, nous serons bons et purs.
LILBÉ. - Que t’arrive-t-il ? 
FIDIO. - Je dis qu’à partir d’aujourd’hui, nous serons bons et purs comme les anges. 
LILBÉ. - Nous ? 
FIDIO. - Oui. 
LILBÉ. - On ne pourra pas. 
FIDIO. - Tu as raison. (Un temps.) Ce sera très difficile. (Un temps.) On essaiera. 
LILBÉ. - Comment ? 
FIDIO. - En observant la loi du Seigneur. 
LILBÉ. -Je l’ai oubliée. 
FIDIO. - Moi aussi. 
LILBÉ. - Alors, comment allons-nous faire ? 
FIDIO. - Pour savoir ce qui est bien et mal ? 
LILBÉ. -Oui. 
FIDIO. - J’ai acheté la Bible. 
LILBÉ. - Et ça suffit ? 
FIDIO. - Oui, ça nous suffira. 
LILBÉ. - Nous serons des saints. 
FIDIO. - C’est trop demander. (Un temps.) Mais on peut essayer. 
LILBÉ. - Ça va être tout différent. 
FIDIO. - Oui, très.
LILBÉ. - Comme ça, on ne s’ennuiera pas, comme maintenant. 
FIDIO. - Et puis ce sera très beau. 
LILBÉ. -Tu es sûr ? 
FIDIO. - Oui sans doute. 
LILBÉ. - Lis-moi un peu le livre. 
FIDIO. -La Bible ? 
LILBÉ. - Oui. 
FIDIO, lisant. - “Au commencement Dieu créa le ciel et la terre. ” (Enthousiaste.) Comme c’est joli. 
LILBÉ. - Oui, c’est très joli. 
FIDIO, lisant. - “ Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut. Dieu dit que la lumière était bonne et Dieu sépara la lumière d’avec les ténèbres. Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. Ainsi il y eut un soir et il y eut un matin ; ce fut le premier jour. ” 
LILBÉ. - Tout a commencé comme ça ? 
FIDIO. - Oui. Tu vois comme c’est simple. 
LILBÉ. - Oui, on me l’avait expliqué d’une façon beaucoup plus compliquée. 
FIDIO. - Les histoires de cosmos ? 
LILBÉ, souriant. - Oui. 
FIDIO, souriant. - A moi aussi. 
LILBÉ, souriant. - Et aussi l’évolution. 
FIDIO. - Quelles drôles de choses ! 
LILBÉ. - Lis-m’en encore un peu. 
FIDIO, lisant. - “ L’éternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses mains un souffle de vie et l’homme devint un être vivant ! ” (Un temps.) “ Alors l’Eternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme qui s’endormit ; il prit une des ses côtes, et referma la chair à sa place. L’Eternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme. ”

Fidio et Lilbé s’embrassent.

LILBÉ, inquiète. - Et on pourra coucher ensemble comme avant ? 
FIDIO. - Non. 
LILBÉ. - Il faudra que je dorme toute seule alors ? 
FIDIO. - Oui. 
LILBÉ. - Mais je vais avoir très froid. 
FIDIO. - Tu t’y habitueras. 
LILBÉ. - Et toi ? Tu ne vas pas avoir froid ? 
FIDIO. - Si, moi aussi. 
LILBÉ. - Alors, on ne se disputera pas comme lorsque tu prends tout le drap ? 
FIDIO. - Bien sûr. 
LILBÉ. - En voilà une affaire difficile, la bonté. 
FIDIO. - Oui, très. 
LILBÉ. - Je pourrai mentir ?
FIDIO. - Non. 
LILBÉ. - Même pas faire des petits mensonges ? 
FIDIO. - Même pas. 
LILBÉ. - Et voler des oranges à l’épicière ? 
FIDIO. - Non plus.
LILBÉ. - On ne pourra pas aller, s’amuser, comme avant au cimetière ? 
FIDIO. - Si pourquoi pas ? 
LILBÉ. - Et crever les yeux des morts, comme avant.
FIDIO. - Ça, non. 
LILBÉ. - Et tuer ? 
FIDIO. - Non. 
LILBÉ. - Alors, on va laisser les gens continuer à vivre ? 
FIDIO. - Evidemment.
LILBÉ. - Tant pis pour eux. 
FIDIO. - Est-ce que tu ne te rends pas compte de ce qu’il faut faire pour être bon ?
LILBÉ. -Non. (Un temps). Et toi ? 
FIDIO. - Pas très bien. (Un temps.) Mais j’ai le livre, comme ça je saurai. 
LILBÉ. - Toujours le livre. 
FIDIO. - Toujours. 
LILBÉ. - Et qu’arrivera-t-il ensuite ? 
FIFIO. - On ira au ciel. 
LILBÉ. - Tous les deux ? 
FIDIO. - Si nous avons une bonne conduite, tous les deux, oui. 
LILBÉ. - Et que ferons-nous au ciel ? 
FIDIO. - On s’amusera. 
LILBÉ. - Toujours ? 
FIDIO. - Oui, toujours. 
LILBÉ, incrédule. - Ce n’est pas possible. 
FIDIO. - Si, si, c’est possible. 
LILBÉ. - Pourquoi ? 
FIDIO. -Parce que Dieu est tout-puissant, Dieu fait des choses impossibles. Des miracles. 
LILBÉ. - Ça alors ! 
FIDIO. - Et de la façon la plus simple. 
LILBÉ. - Moi, à sa place, j’en ferais autant. 
FIDIO. - Ecoute ce que dit la Bible : “ On amena vers Jésus un aveugle qu’on le pria de toucher. Il prit l’aveugle par la main et le conduisit hors du village ; puis il lui mit de la salive sur les yeux, lui imposa les mains, et lui demanda s’il voyait quelque chose. Il regarda et dit : j’aperçois les hommes, mais je vois comme des arbres et qui marchent. Jésus lui mit de nouveau les mains sur les yeux, et quand l’aveugle le regarda fixement, il fut guéri et vit tout distinctement. ” 
LILBÉ. - Comme c’est joli. 
FIDIO. - Il disait qu’il fallait être bon. 
LILBÉ. -Alors nous serons bons. 
FIDIO. - Et qu’il faudrait être semblable aux enfants. 
LILBÉ. - Comme des enfants ? 
FIDIO. - Oui, purs comme des enfants. 
LILBÉ. - C’est difficile. 
FIDIO. - On essaiera. 
LILBÉ. -Pourquoi as-tu pris cette manie maintenant ? 
FIDIO. - J’en avais assez. 
LILBÉ. - Seulement pour ça ? 
FIDIO. - Et puis c’était très laid ce que nous avons fait jusqu’à présent. 
LILBÉ. - Et qu’est-ce que c’est cette histoire de ciel ? 
FIDIO. - C’est là que nous irons après notre mort. 
LILBÉ. - Si tard ? 
FIDIO. - Oui. 
LILBÉ. - On ne peut pas y aller plus tôt ? 
FIDIO. - Non. 
LILBÉ. - Ce n’est pas drôle. 
FIDIO. - Oui, c’est le plus ennuyeux. 
LILBÉ. - Et que ferons-nous au ciel ? 
FIDIO. - Je te l’ai déjà dit : on s’amusera. 
LILBÉ. - Je voudrais te l’entendre dire encore une fois. (Un temps.) Ça semble impossible. 
FIDIO. - Nous serons comme les anges. 
LILBÉ. - Comme les bons ou comme les autres ? 
FIDIO. - Les autres ne vont pas au ciel, les autres ce sont les démons et ils vont en enfer. 
LILBÉ. - Et qu’est-ce qu’ils y font ? 
FIDIO. - Ils souffrent beaucoup : ils brûlent. 
LILBÉ. - En voilà un changement ! 
FIDIO. - Ces anges-là étaient très mauvais et ils se sont révoltés contre Dieu. 
LILBÉ. - Pourquoi ? 
FIDIO. - Par orgueil. Ils voulaient être plus que Dieu. 
LILBÉ. -Ils exagéraient ! 
FIDIO. - Oui, beaucoup. 
LILBÉ. - Nous, nous nous contentons de beaucoup moins.
FIDIO. - Oui, de beaucoup moins. 
LILBÉ. - Dis, je veux commencer tout de suite à être bonne.
FIDIO. - On commence à l’instant même. 
LILBÉ. - Comme ça, sans transition ? 
FIDIO. - Oui. 
LILBÉ. - Personne ne va s’en apercevoir. 
FIDIO. - Si, Dieu s’en apercevra. 
LILBÉ. - C’est sûr ? 
FIDIO. - Oui, Dieu voit tout. 
LILBÉ. - Il voit même quand je fais pipi ? 
FIDIO. - Oui, même ça. 
LILBÉ. - Je vais avoir honte maintenant. 
FIDIO. - Dieu marque avec des lettres d’or dans un très beau livre tout ce que tu fais de bien et dans un livre très vilain avec une écriture très laide tous tes péchés. 
LILBÉ. - Je serai bonne. Je veux qu’il écrive toujours avec des lettres d’or. 
FIDIO. - Tu ne dois pas être bonne seulement pour ça. 
LILBÉ. - Pour quoi d’autre ? 
FIDIO. - Pour ton bonheur. 
LILBÉ. -Quel bonheur ? 
FIDIO. -Pour être heureuse. 
LILBÉ. - Je pourrai être heureuse aussi en étant bonne ? 
FIDIO. - Oui, aussi. 
LILBÉ. - Est-ce que le bonheur existe ? 
FIDIO. - Oui. (Un temps.) On le dit. 
LILBÉ. triste, - Et ce que nous avons fait avant ? 
FIDIO. - Ce que nous avons fait de mal ? 
LILBÉ. - Oui. 
FIDIO. - Il faudra le confesser. 
LILBÉ. - Tout ? 
FIDIO. - Oui, tout. 
LILBÉ. - Et aussi que tu me déshabilles pour que tes amis couchent avec moi ? 
FIDIO. - Oui, ça aussi. 
LILBÉ, triste. - Et aussi... que nous avons tué ? (Elle montre le cercueil.) 
FIDIO. - Oui, aussi. (Un temps triste.) Nous n’aurions pas dû le tuer. (Un temps.) Nous sommes mauvais. Il faut être bon. 
LILBÉ, triste. - On l’a tué pour la même raison. 
FIDIO. - La même raison ? 
LILBÉ. - Oui, on l’a tué pour s’amuser. 
FIDIO. - Oui. 
LILBÉ. - Et on ne s’est amusé qu’un instant. 
FIDIO. - Oui. 
LILBÉ. - Si on essaie d’être bon, ça ne sera pas la même chose ? 
FIDIO. - Non, ça c’est plus complet. 
LILBÉ. - Plus complet ? 
FIDIO. - Et plus joli. 
LILBÉ. - Et plus joli ? 
FIDIO. - Oui, tu sais comment est né le fils de Dieu ? (Un temps.) C’est arrivé il y a très longtemps. Il est né dans une crèche très pauvre de Bethléem et comme il n’avait pas d’argent pour se chauffer, une vache et un âne le réchauffaient de leur haleine. Et comme la vache était toute contente de servir Dieu elle faisait meuh-meuh. Et l’âne brayait. Et la maman de l’enfant, qui était la mère de Dieu, pleurait, et son mari la consolait. 
LILBÉ. - Ça me plaît beaucoup. 
FIDIO. - A moi aussi. 
LILBÉ. - Et que lui est-il. arrivé, à l’enfant ? 
FIDIO. - Il ne disait rien, bien qu’il fût Dieu. Et comme les hommes étaient méchants ils ne lui ont presque rien donné à manger. 
LILBÉ. - En voilà des gens ! 
FIDIO. - Mais un jour dans un royaume très lointain des rois qui étaient très bons ont vu une étoile qui glissait, accrochée au ciel. Ils l’ont suivie. 
LILBÉ. Qui étaient ces rois ? 
FIDIO. - C’étaient Melchior, Gaspard et Balthazar. 
LILBÉ. - Ceux qui mettent les jouets dans les souliers ? 
FIDIO. - Oui. (Un temps). Et les voilà qui suivaient l’étoile et qui la suivaient ; enfin, ils sont arrivés un jour à la crèche de Bethléem. Alors ils ont offert à l’enfant tout ce qu’ils portaient sur leurs chameaux : beaucoup de jouets et de bonbons et aussi du chocolat. (Un temps. Ils sourient avec enthousiasme.) Ah, j’oubliais, ils lui ont offert aussi de l’or, de la myrrhe et de l’encens. 
LILBÉ. - Que de choses ! 
FIDIO. - Alors l’enfant a été très content et ses parents aussi et la vache et l’âne. 
LILBÉ. - Et ensuite qu’est-il arrivé ? 
FIDIO. - Ensuite l’enfant a aidé son père qui était charpentier à faire des tables et des chaises. Comme il était très sage sa maman l’embrassait souvent. 
LILBÉ. - Un enfant pas comme les autres. 
FIDIO. - Il était Dieu. 
LILBÉ. - Oui, c’est vrai... 
FIDIO. - Ce qui était bien c’est qu’alors il ne faisait aucun miracle pour manger mieux ou s’acheter des habits chers. 
LILBÉ. - Et qu’est-il arrivé ? 
FIDIO. - Ensuite, il s’est fait homme, et ils l’ont tué : ils l’ont crucifié, avec des clous aux mains et aux pieds. Tu te rends compte ? 
LILBÉ, contente. - Ça devait faire très mal ? 
FIDIO. - Oui, beaucoup. 
LILBÉ. - Il devait beaucoup pleurer ? 
FIDIO. - Non, pas du tout. Il se retenait. D’ailleurs pour mieux se moquer de lui ils l’ont mis entre deux larrons. LILBÉ. - Des larrons mauvais ou sympathiques ? 
FIDIO. - Des mauvais, des pires, les deux plus mauvais qu’ils ont pu trouver. 
LILBÉ. - Ça c’est mal ! 
FIDIO. - Ah ! et puis ne voilà-t-il pas qu’un des deux larrons était plutôt un imposteur ! Un individu qui trompait son monde. 
LILBÉ. - Qui trompait son monde ? 
FIDIO. - Oui, il avait fait croire qu’il était méchant et tout à coup on s’aperçoit qu’il était bon. 
LILBÉ. - Et que s’est-il passé ? 
FIDIO. - Eh bien Dieu est mort sur la croix. 
LILBÉ. - Oui ? 
FIDIO. - Oui. Mais il a ressuscité le troisième jour. 
LILBÉ, contente. - Ah ! 
FIDIO. - Et tous se sont rendu compte alors qu’il disait vrai. 
LILBÉ, enthousiaste. - Je veux être bonne. 
FIDIO. - Moi aussi. 
LILBÉ. - Tout de suite. 
FIDIO. - Oui, tout de suite. 
LILBÉ. - Je veux être comme l’enfant qui est né dans la crèche. 
FIDIO. — Moi aussi.
Fidio prend les mains de Lilbé dans les siennes.
LILBÉ, inquiète. - Et comment passerons-nous le temps ? 
FIDIO. - A faire des bonnes actions. 
LIILBE. - Tout le temps ? 
FIDIO. - Enfin, presque tout le temps. 
LILBÉ. - Et les autres jours ? 
FIDIO. - On peut aller au zoo. 
LILBÉ. - Pour voir les choses du singe ? 
FIDIO. - Non. (Un temps.) Pour voir les poules et les pigeons. 
LILBÉ. - Et qu’est-ce qu’on peut faire d’autre ? 
FIDIO. - On jouera de l’ocarina. 
LILBÉ. - Le l’ocarina ? 
FIDIO. - Oui. 
LILBÉ. - Bon. (Un temps.) Ce n’est pas mal ? 
FIDIO réfléchit. - Non. Je ne crois pas. 
LILBÉ. - Et comment ferons-nous pour être vraiment bons ? 
FIDIO. - Tu vas comprendre. Si on voit que quelque chose gêne quelqu’un, on ne le fera pas. Si on voit que quelque chose ferait plaisir à quelqu’un, on le fait. Si on voit qu’un pauvre vieux paralysé n’a personne, eh bien on va lui rendre visite. 
LILBÉ. - On ne le tue pas ? 
FIDIO. - Non. 
LILBÉ. - Pauvre vieux ! 
FIDIO. - Mais tu ne comprends pas qu’on ne peut plus tuer. 
LILBÉ. - Ah ! Continue. 
FIDIO. - Si on Voit qu’une femme porte une lourde charge, on l’aide. (Voix de juge.) Si on voit que quelqu’un commet une injustice, on la répare. 
LILBÉ. -Les injustices aussi ? 
FIDIO. - Oui, aussi. 
LILBÉ, satisfaite. - On va être des gens importants. 
FIDIO. - Oui, très. 
LILBÉ, inquiète. - Et comment saurons-nous si c’est une injustice ? 
FIDIO. - On verra ça au jugé.

Silence.

LILBÉ. - Ça va être ennuyeux.

Silence. Fidio est découragé.

LILBÉ. - Ça va être comme le reste.

Silence.

LILBÉ. - On va s’en lasser aussi.

Silence.

FIDIO. - On essaiera.

Au loin on entend “ Black and Blue” de Louis Amstrong.

RIDEAU

terça-feira, novembro 30, 2010

03:14 AM

E o meu coração, que eu pensava nem existir mais, simplesmente mudou-se, foi-se embora, imigrou.
De lá longe ele grita: "Ei Mel, vem pra cá!"

E comigo foi deixado um coração que não é o meu, apesar do dono afirmar que o meu nome está escrito. Ele reclama que eu botei o coração na mala sem ele nem perceber e foi assim, bem desse jeito : quando eu fui embora, ele deu falta do dito cujo.

Não sei... essas explicações todas sobre coração me deixam meio atordoada, achava mais fácil quando tinha apenas que aprender os nomes e as funções de cada parte anatômica. Se eu errasse, levaria no máximo um zero. tum-tum...

Agora o negócio é diferente, acho que eu preciso resolver isso depressa.
Tou ficando sem ar.

terça-feira, novembro 16, 2010

04:06 PM


Eu fico pensando, por que será que as pessoas esperam até ser tarde demais?

segunda-feira, outubro 25, 2010

Despedida.

Hoje é o dia de ir embora e eu tou triste pra caralho, nao consigo parar de chorar.
De qualquer maneira, nao me arrependo de nada, foi a melhor viagem da minha vida (até agora), as melhores noites, os melhores dias.... Precisarei escrever varios textos pra contar tudo sobre a viagem, nao escrevi aqui pq nao tive tempo e pq o teclado daqui nao tem certas funçoes e daih o texto vai ficar todo errado, igual esse que eu tou escrevendo agora. Depois eu escrevo.

Espero voltar em breve, muito breve. Ja tou com saudade antes mesmo de partir.

Nunca me senti tao viva! =)

Luv,

M.

domingo, outubro 03, 2010

ontem

Eu (deitada no colo do Julio) - Nossa, vou dormir aqui.
Julio - Se você dormir, eu vou te atacar...
Reinaldo - Pra mim você não fala isso, né Julio?
Rick - Nem pra mim!

Ter amigos que assumem ter desejo pelo seu peguetch NA SUA FRENTE: priceless!

Vou sentir saudade desses três!

sexta-feira, outubro 01, 2010

11:41 PM

- Je vais me coucher
- Non! Je ne veux pas...

[+ 5 minutes]

- ...alors, je vais me coucher
- mais non, tu te couches très tôt!
- C'est pcq je m'elève tôt aussi

[+5minutes]

- Maintenant je vais me coucher
- tu me trouve belle encore?
- oui
- ok, vas y. Bonne nuit.

E mesmo assim ele volta todo dia pra falar comigo.

terça-feira, setembro 28, 2010

8:33 PM

Eu tenho uma monte de coisas pra fazer antes de viajar, formulários, malas, compras...tenho que me preocupar em não me perder no aeroporto, passar pela imigração, despachar de novo a mala, não me atrasar pra conexão, entender inglês e francês ao mesmo tempo, ler os e-mails que a cia. aérea me mandou com instruções e desfrutar das vantagens de ter um cartão de milhas da Aeroplan, sejam elas quais  forem. Eu tenho que me lembrar de tudo que preciso comprar no duty-free, da senha do VTM, do cartão do seguro, de botas pra chuva e do casaco de inverno, ainda que lá seja apenas outono. Eu preciso lembrar de levar os livros e um travesseiro, conforme conselho do meu gentil anfitrião. Minha cabeça está fervendo e eu juro que estou tentando me concentrar no que realmente é necessário fazer - e eu até faço - mas aí você aparece na minha timeline e eu perco a concentração, a respiração e qualquer tipo e raciocínio. Me faz sorrir pra tela e eu me sinto idiota. Vou postando coisas freneticamente até teu nome desaparecer, e aí tu vem e alimenta o bicho que eu estou tentando matar. Eu queria gritar com você e perguntar por que tu começou isso tudo.
Você sabe me deixar muito zangada e também muito feliz e é disso que eu tenho mais medo em ti. Às vezes eu queria nunca ter te conhecido, mas nem isso foi escolha minha, pois foi você que me encontrou.
O impossível é o que há de mais bonito e de mais triste entre nós, e eu tenho certeza que você concorda comigo, pois é tão melancólico quanto eu. Mesmo assim, ainda espero pelo dia que andarei pela rua da tua casa, tu me dizendo que sou 'tewible' e eu te dando beijos 'comme des abeilles'.


PS: Eu não consigo mais ouvir tuas músicas, apesar de achar o teu álbum incrível. Me desculpe.

quinta-feira, setembro 23, 2010

Best Coast

"Last night I went out with this guy, this guy
he was nice, he was nice and cute
but he, he wasn't you.."


Wr r u now?

quinta-feira, setembro 16, 2010

Des confessions

[22:45:59] Alexis Levesque: j ai deja un probleme dans mon coeur
[22:46:10] Alexis Levesque: il est en pierre

[22:47:57] Melissa Marian: le coeur en pierre n'est pas un probleme
[22:48:07] Melissa Marian: c'est la solution

...

[suspiro]

quarta-feira, setembro 15, 2010

16:37

so true.

Eu queria poder escrever aqui o que eu estou pensando bem agora, mas ele me pediu pra não colocar mais nada sobre a gente no blog. Na verdade, a gente não tem nada a ver com essa foto, isso aí tem a ver só comigo mesmo. Laisse tomber...isso vai pra outro lugar, onde ninguém lê.

E eu tô percebendo que tem fantasma me rodeando, pensei em chamar os Ghostbusthers, mas isso me daria trabalho demais e eu prefiro evitar a fadiga. Não compensa, nunca compensou.

Queria poder escrever mais, mas estou atrasada, tenho que tomar banho e me mandar daqui. Contagem regressiva: faltam 6 plantões (ou 15 dias) pra eu sair de férias e 19 dias pra eu embarcar.
Puts...às vezes eu nem acredito, olho pra trás e não me reconheço, tenho pena de quem eu era...olha o tamanho desse mundo gente...e ele cabe em mim ; )
Valeu a pena esperar por uma surpresa boa... e que seja só o começo.

= )
à bientôt!

quinta-feira, setembro 09, 2010

.Alexis.

Alexis  - J'ai vu des photos de toi sur le Facebook de ta soeur...
              Vi umas fotos suas no Facebook da sua irmã...
Eu        - Quel photo?
              Qual foto?
Alexis  - Tu étais blonde...il y avait des tomates...
              vc tava loira...tinha uns tomates...
Eu       - Ahhh oui, nous sommes allés à Pizza Hut
             Ahhh sim, nós fomos à Pizza Hut
Alexis  - Pizza Hut?
             Pizza Hut?
Eu       - Ouais, il n'y a pas de Pizza Hut au Canada?
             É, não tem Pizza Hut no Canadá?
Alexis  - Non...ici on a Pizza igloo...
             Não...aqui a gente tem Pizza iglu


Hutte (ou hut): http://bit.ly/aMjI5k

Falaí, engraçadão o meu amigo hein...[soquinho no ombro]

quarta-feira, setembro 08, 2010

terça-feira, agosto 24, 2010

00:55

Hoje eu fui na nutricionista, fiquei preocupada com o lance do colesterol alto. Depois de muita conversa, ela tirou minhas medidas e fez um exame não sei do que onde o aparelho deu o seguinte resultado: 28% de gordura no meu corpo.
Ela disse que dadas as devidas proporções, ter 28% de gordura é um lance alto e preocupante pra mim. Em seguida ela disse que eu tenho que ganhar peso e que eu sou uma falsa-magra, mas essa última eu já sabia pq eu tinha um namorado que me chamava assim... bah, que seja...
Daí vem a parte em que ela me 'aconselha' a comer fibras, beber água (ou chá verde) e dizer adeus às frituras e ao refrigerante. Me retorci na cadeira, essa mulher quer me matar! Ok, pra baixar o nível de colesterol vale tudo.
Semana que vem eu volto pra buscar o cardápio e receber as instruções da dieta, coisa que deve durar pro resto da minha vida. Então, já que eu vou casar com um cardápio de magro, será que eu mereço uma despedida de solteira regada a bacon e coca-cola?
De resto, tout va bien. Acabei de receber a ilustre visita de Felipe e Jon aqui em casa, que saudade daqueles dois. Tou feliz pelo Jon, vai casar em novembro, estava todo empolgado contando sobre os preparativos (e meio de saco cheio tbm, como todos os noivos...hahaha) e o Felipe com suas idéias de ir morar no meio do mato, num lance totalmente 'para o mundo que eu quero descer'...na hora eu ri, mas sabe que a idéia dele é boa? Às vezes me dá vontade de ir morar beeem longe daqui também viu...
E agora tá bem mais divertido aprender francês, tenho um professor muito simpático e fofo via Skype, na real a gente fez uma troca: ele me ensina francês e eu ensino português pra ele. Claro que no meio disso tudo rola uma bagunça e as tirações de sarro são inevitáveis, mas vale a pena, afinal aprender com um nativo é muito melhor (tirando o sotaque, isso eu não vou perder nunca). Meu professor se chama Alexis, tem 25 anos e é canadense. Além dele, eu ainda converso com outras pessoas em francês, mas a pérola dos meus contatos é sem dúvida o L, da Bélgica. Pensa num cara retardado, uma mistura de Sid Vicious com aquele seu vizinho que não toma banho, então, é o L. É o mais velho dos meus amigos (ele tem 31) e se eu passar 24 horas conversando com ele, são 24 horas de risada (e um tantinho assim de putaria, pq o cara é safado!). Outro dia eu dei uma bronca nele por causa das gracinhas e uns 5 minutos depois ele me envia um email com uma florzinha....hahahahahah...só não ponho foto dele aqui pq ele não deixa, amigos em comum, sabe como é...
Tou feliz que eu e o Açúcar nos reaproximamos, tava com saudade dessa pessoa na minha vida. Eu era tão apaixonada por ele que nem pensava direito, hoje as coisas são diferentes, mas o carinho é o mesmo. E recíproco.

Agora vou aproveitar minha noite de folga da melhor maneira possível: dormindo na minha cama!
Boa noitch parra vôse (como diria o Alexis...hahahaa)

M.

quarta-feira, agosto 04, 2010

Leçon 1: Prepare-toi!

Faz tempo que eu não escrevo... é que tou com os preparativos das minhas férias, daí parece que todo tempo livre ainda é pouco.
É engraçado, pq quando eu tou metida numa idéia, parece que o mundo exterior simplesmente evapora. Não esqueci dos amigos (conforme reclamações...hahah seus lindos), só que tou ocupada agora fazendo um lance que é só meu. As pessoas entendem...quem não quiser entender, paciência né? Minha fase de mimimi pra marmanjo já foi.
Tou meio de bode por causa da minha convocação pra trabalhar no Hospital do Servidor Público JUSTO AGORA faltando 2 meses pra eu sair de férias. Quer saber? Não vou aceitar o cargo não, deixa pra quem precisa trabalhar... e depois eu faço outro concurso e passo de novo, já passei 4 vezes, certamente passarei mais algumas até definir onde eu fico pro resto da vida. Ihh...isso vai longe...hahaha

Ultimamente tenho estudado tanto francês que meu cérebro tá travando. Eu passo o dia inteiro tentando pensar e formular frases de TUDO, oui quelque merde est un motif pour essayer de traduire! Talvez ano que vem eu vá pra França nas férias pra fazer um curso daqueles que a gente fica chez une famille, alguém quer ir comigo?

Por hora eu me divirto horrores no buzuu.com que é um site de aulas de idioma bacaninha com direito a correção de exercícios por nativos da língua (adoooro corrigir exercícios de português dos amigues gringos).

Depois eu conto mais, vou dorme agora.

à bientôt!

segunda-feira, julho 12, 2010

02:11 AM

eu tava encostada ao lado do relógio de ponto lá no hospital, esperando 3 minutos pra passar minha digital e ir embora depois de mais um plantão. Daí pra passar o tempo comecei a conversar com a Rê:
- Olha a menina do gesso chegando agora pra trabalhar
- Que inveja, ela dormiu a noite inteira e nós aqui Mel!
- Sabe que, pode ser que hoje ela tenha muito mais trabalho do que nós tivemos à noite sabe? Pq pense que, neste momento existe alguém com um braço inteiro e que irá se tornar um braço quebrado e ela irá engessar, ou pelo menos vai ajudar o médico a engessar.
- Credo!
- Imagina Rê, quantas pessoas estão com suas pernas e braços intactos agora e que daqui algumas horas estarão passando por esse corredor, carregando um raio-x e aprendendo a usar muletas e tipóias...
- Melissa, vc é doente.
- Não! É a verdade e isso tbm pode ser usado positivamente sabe? Acontece que...
- Não quero ouvir mais, passa o dedo aí que já deu 7h. Você precisa é dormir.

É verdade, aquela hora eu realmente precisava dormir, mas não consigo parar de pensar nesse lance de que aquilo que tem que te acontecer, vai acontecer e pronto e que nem sempre tudo é circunstancial.

Ops ops, tá rolando uma confusão mental aqui, vou tentar organizar isso e depois volto a escrever sobre o assunto. Ou não.

PS: Não quero quebrar o braço nem a perna amanhã.

segunda-feira, julho 05, 2010

11:47PM

Pois é, quando a gente pensa que não...

Hoje eu fui ao mercado comprar pão integral e requeijão pq é uma das poucas coisas que eu gosto de comer de madrugada e que não me fazem mal. É uma delícia: passar manteiga na fatia do pão de forma integral e colocar na frigideira. O pão fica crocantinho e depois tu mete uma bela colherada de requeijão por cima dele e rá, taí seu lanche das 3:30 da manhã. Claro que eu complemento com coisas que combinam muito, tipo chá, café com leite ou uma mexerica (a mexerica é por conta da minha lombriga Giselda), mas isso nem é o mais importante. (Sorry Giselda)
Importante foi encontrar o Sick boy (ok, o nome dele é Alexis)e o Caio no mercado depois de muitititissimo tempo e nossa, eu fiquei tão feliz de um jeito que surpreendeu até a mim mesma... não sei explicar, é como ele mesmo disse, é como voltar aos velhos tempos.
Tenho saudade de tanta gente e no fundo eu vinha torcendo por um acaso, por uma surpresa feliz que TCHANÃ, aconteceu. =)

Coisas simples que fazem a gente ficar feliz, que não tem dinheiro que pague.
Acho que vou brincar de DeLorian essa semana =)

Luv,

M.

quinta-feira, julho 01, 2010

08:31PM

Telefonema feliz: minha habilitação está pronta, posso buscar amanhã.

Pessoas de juízo, saiam das ruas.

* * *

Cheguei da rua agora, encontrei o Bibih e ele me disse que fará aniversário na próxima terça. Pra variar estarei trabalhando, mas tentarei encontrá-lo no final de semana seguinte. Ainda devo o mesmo ao Catto, faltei na apresentação digníssima que ele fez no SESC Pompéia e agora passo horas babando nos vídeos que a galera fez do show. Preciso dar os parabéns de perto, me sinto abençoada por ser amiga de alguém com tanto talento e sensibilidade como ele. Clap clap pra você, mon amour!
Essa semana o Tiago comemorou suas 29 primaveras no Alberta#3 e eu não fui de novo. Caralho, como sou furona, mas é a realidade de quem trabalha à noite, ou seja, uma merda. Outro dia eu tava lendo um artigo a respeito dos trabalhadores noturnos e consta lá entre os principais prejuízos o afastamento de parentes e amigos (por razões óbvias, já que tá todo mundo dormindo na hora que eu tou acordada né?) e isso pode até levar à depressão, daí fiquei com um medo tão grande que passei a não dormir mais de dia, ou tento dormir umas 3h (das 9h às 12h) e deixo pra dormir o resto do sono à noite (quando eu tou em casa, claro).
Dormir 4 vezes por semana, tentar ficar acordada nos outros 3 dias e ter que agendar horário pro próximo descanso. Tô fudida.

segunda-feira, junho 28, 2010

4:32 PM

Jogo da Copa, Brasil ganhando e eu aqui, de pijama em plena quatro da tarde de segunda feira, escrevendo no blog. Como dizem os amigos gringos "fake brazilian!"...hahah

Na verdade eu não ligo pro jogo, não ligo mesmo. Ligo pro dia bonito que tá fazendo lá fora e eu ainda aqui de pijama, eu devia usar o tênis novo pra dar uma volta já que comprei com a intenção de andar. Daqui a pouco eu vou mesmo.

Eu ligo de verdade é pras minhas férias, desce o mundo que eu quero parar (ou seria o contrário?) e da maneira como as coisas mudam de importância. Assim, sem mais nem menos, bem mais leve do que eu achei que seria.

Tanta coisa que eu nunca tinha imaginado pra mim agora aqui, tão ...

Vou dar uma volta, outro dia eu termino.

Luv,

M.

segunda-feira, abril 26, 2010

de novo

Toda vez que eu penso em escrever aqui, eu mudo de idéia e vou fazer outra coisa.

Queria contar tudo, mas então...mudei de idéia.

beijo.

segunda-feira, março 22, 2010

mudei de idéia.

Vou lá fora fumar um cigarro, depois eu volto.

quarta-feira, março 17, 2010

02:21 am

Hoje eu procurei um ovo de páscoa Kinder. Queria um daqueles que vem com surpresa de meninas, igual eu vi na TV, mas não tinha na Loja Americana...amanhã eu procuro no mercado. Aí eu comprei outras coisas, comprei a segunda temporada do Will & Grace e o CD do Cazuza que o Paulo tanto me pediu.

"adoro um amor inventado..."

Então, não sou só eu que penso assim, que bom.

Não mencionei que comprei dois livros né? Um dele é do Graham Greene, aquele autor que é estudado nas aulas do Donnie Darko. O outro é do Arnaldo Jabor pq eu não tenho vergonha de ser clichê.

diálogo:
eu - Adoro isso que a gente tem...como é mesmo o nome?
Chock - Nome de quê?
eu - disso que a gente tem. Acho que é empatia... ou seria simpatia?
Chock - acho que é empatia mesmo... antipatia é quando a gente não gosta...
eu - Se antipatia é quando a gente não gosta, empatia é quando a gente gosta! E simpatia é macumba né?
Chock - simpatia é macumba, claro.
eu - vem, vamos dançar.

Amanhã vou no shopping com o Wal. Adoro aquela pessoa.
Ele estará incumbido da função de me ajudar a escolher botas. ele ainda não sabe disso, mas vai adorar...hahahahaha... Depois disso vamos ver o filme do DiCaprio e encher a cara de pipoca e refrigerante. (L)

E que venha o sábado!
[Eu voto no Lajota, mas como todo mundo sabe, qualquer alegria me diverte]

Luv,

M.

sexta-feira, março 12, 2010

Last Martini.

Chega uma hora na vida em que você descobre: Quem interessa, Quem nunca interessou, Que não interessa mais.... E quem ainda vai interessar. Portanto, não se preocupe com quem já fez parte do seu passado; há um motivo para não estarem no seu futuro. -- ''Jonatas Coghetto"

O resto não faz mais sentido nenhum.

segunda-feira, fevereiro 22, 2010

10:06 pm

Existem pessoas que fazem a gente se encontrar, outras fazem a gente se perder.
Eu me casaria com alguém que conseguisse fazer os dois.

Eu sei, falei ainda hoje que demoraria a postar no blog, mas tive esse pensamento durante o banho, lavando a cabeça com shampoo e não consegui guardar só pra mim. Acho que a espuma foi além dos fios, talvez tenha levado para o ralo alguma coisa que me escondia essa verdade no subconsciente. Descobri algum motivo onde até então eu não via nada.

Pensei nisso e fiquei feliz, sorri e senti o gosto do sabão entre os dentes.

(...)

Poderia falar horas sobre isso, mas não vou além.
O resto é só meu.

quarta-feira, fevereiro 17, 2010

RSVP

Eu tinha escrito todo um texto enorme sobre coisas e pessoas e apaguei tudo pq você quebrou as minhas pernas.

eu poderia não responder mais, mesmo pq em um monte de coisas eu não tenho nada a ver com você, mas vc me cutuca, me instiga, descobre coisas sobre mim como ninguém nunca fez.
Vc admite, e isso faz vc ficar insuportavelmente parecido comigo, vc ADMITE, numa época em que admitir é fraqueza, que ninguém admite nada.
A ordem é fugir, mas eu não consigo seguir essas regras, nem vc consegue.

Você leu muito sobre o que eu era, sabe um tanto sobre quem eu sou, mas será que vc sabe o que eu quero daqui pra frente? Você disse que eu sou do tipo que enjoa fácil (volúvel?), mas eu não conheço ninguém que não seja, vc conhece?

Acontece, meu caro, que aos 30 anos a coisa muda, vc sabe disso pq temos a mesma idade. Não dá pra continuar maluquinha e desapegada, a vida PEDE mais e eu QUERO isso pra mim, portanto não tire conclusões precipitadas.

Você se identifica comigo pelos mesmo motivos, somos dois arrependidos, tivemos a sorte grande na mão uma vez e não aproveitamos, já rodamos consultórios psiquiátricos e tomamos remédio pra depressão como se fosse balinha, descemos ao inferno 150 vezes por dia e voltamos em todas elas com o sarcasmo que nem o capeta seria capaz de ter. A gente procura um amor que não existe e divide essa dor, sabe meu bem, a dor une muito mais as pessoas do que o amor. Os atormentados se atraem, ou vai me dizer que você tem algum amigo com todos os parafusos? Vai me dizer que vc não morre de tédio diante de uma pessoa "normal"?

de qualquer maneira, nós dois sabemos que a magia disso tudo está na distância. Meu nome mora na tua boca só enquanto vc não pode pronunciá-lo numa distância em que eu possa ouvir.

quarta-feira, fevereiro 10, 2010

CPTM

No trem, dois caras conversando do meu lado. Um mostra o mp3 pro outro e diz:
- Olha que música foda!
- É mesmo, quem canta?
- David Coverdale...
- Ah é, não conheço
- Ele era vocalista de uma banda aí, acho que era o Simple Plan

Então...

segunda-feira, fevereiro 01, 2010

00:13

Tudo acontecendo ao mesmo tempo, sinto o ar faltando, meu espaço acabando e é uma coisa que não dá pra conter, é como uma avalanche. O grande problema é que avalanches não costumam parar bonitinhas e macias, mas sim com uma bela trombada em algum lugar duro, numa pancada de lascar.

Tem tanta coisa que eu queria dizer, mas não conseguiria, eu choro quando fico nervosa e engasgo com aquele soluço infantil e ridículo. Às vezes eu penso que podia ser mais fácil ou pelo menos não tão complicado, outras vezes eu penso que já passou da hora de ir embora. Não sei, não sei...

Aparece gente de todo canto, gente que eu conhecia, que eu não conhecia, que eu vou continuar não conhecendo. Gente que ficou muito próxima tão rápido e do mesmo jeito que veio, foi embora. Gente que não quer ir embora de jeito nenhum, gente que eu não quero que vá, mas que vai mesmo assim. E tem gente que me faz sentir em casa quando tá perto, sabe? tão certo e tão errado.
É, acho que tou filosófica demais hoje.

Fiquei doente esses dias, nem fui trabalhar no domingo a noite, muito menos fui pra faculdade, mas amanhã eu tenho que acordar cedo e encarar minha vida de frente.

De novo. =)

sábado, janeiro 30, 2010

morte.

Eu vi um homem morrer na minha frente, semana passada no pronto-socorro. No meio do burburinho da RCP, ouvi coisas como "ele bebeu", "afogou", "perdeu". Devia ter uns 30 anos (a minha idade!) e sim, tinha cara de bêbado. Eu saí da sala de emergência antes dos médicos atestarem o óbito, mas soube que o cara tinha morrido pelos gritos de dor da mãe dele, que eram idênticos aos gritos de dor daquela gestante que faltando uma semana para o parto, teve óbito fetal. Gritos de mães que perdem seus filhos são iguais, independente da idade ou da maneira que morreram, podem acordar um quarteirão inteiro, não pelos decibéis, mas pelo desespero agonizante que não se parece com nenhum outro tipo de choro que eu já ouvi na vida.

Mãe é mãe né.

quarta-feira, janeiro 20, 2010

um conto curto.

Melissa chegou as seis em casa. Jogou um cigarro na pia só pra ouvir o breve som agonizante da chama que se apaga. Pensou que a vida era como a chama do cigarro, mas afastou rapidamente qualquer outro pensamento funesto. Eram seis da manhã, seis da manhã, e tudo que restava era o prazer que talvez ela pudesse proporcionar a si própria.
Pegou seu celular e tentou olhar a vida sob os olhos míopes do aparelho. Era escuro como uma rua sem saída, como a viela infinita dos seus sonhos. Neles, ela corria com os sapatos nas mãos nessa viela de cascalho. Preferia não dormir a ter que sonhar novamente com a porra da viela.
Encheu o bule de água. Ia fazer um café pra não ter que sonhar hoje. Pegava às sete e meia no trabalho, se caísse no sono fatalmente faltaria. Infelizmente, não havia pães na despensa – um armariozinho sobre a pia. Comer talvez fosse o grande erro, assim como passar a noite enchendo a cara e agüentando cantadas furadas na mesa do bar.
Durante esses anos todos, chegara a conclusão que nenhum homem era sincero, nenhum deles admitiria que só queria sexo. Por que preocupar-se? Por que não jogar o jogo? O bule chiava. Encheu um coador de café em pó enquanto aquele cheiro espalhava pela cozinha. Passou o café letárgica, sentou-se à mesa, virou no copo até a boca, adoçou e adormeceu pra sempre.

Francisco Orlandi Neto

Saudade de vc Chico.

quarta-feira, janeiro 06, 2010

trecho.


"Ele tinha consciência de que não a amava. Casara-se porque gostava da sua altivez, sua seriedade, sua força e também por um tico de vaidade, mas enquanto ela o beijava pela primeira vez teve a certeza que não haveria nenhum obstáculo para inventar um bom amor. Não falaram a respeito nessa primeira noite em que falaram de tudo até o amanhecer, nem falariam nunca. Mas de um modo geral, nenhum dos dois se equivocou."


Gabriel García Marquez (O amor nos tempos do cólera, pp.198)

É isso.

episódio II

Outro dia eu estava trabalhando, sentada com meus tubinhos cheios de pensamentos e um tantinho de urina. Acho que ninguém imagina o quanto esse tipo de trabalho põe a gente pra pensar. Nesse dia, especificamente, eu tinha mais urinas do que pensamentos e achei bom, pq assim me distrairia, as horas passam mais depressa. Menos filosofia, mais trabalho.
- 1,2,3,4 mil leucócitos e uns 200 mil de hemácias... deve tá com um pedregulho nos rins, coitado. - afasto o microscópio, coço o olho, próxima amostra e PLOFT: a luz queimou.
Não preciso dizer a quantidade de palavrões que eu falei, pq aquele é o microscópio que eu uso pra trabalhar desde o dia que eu cheguei, é o que eu estou acostumada e mesmo tendo outros 3 disponíveis, insisiti em trocar a lâmpada daquele que eu estava usando.
Achei a lampadinha na gaveta, e com todo cuidado fiz a troca. Eu já tinha feito isso outras vezes, então nem foi tão difícil assim. E volto a contar bolinhas, contar num papel o quanto a outra pessoa está doente. Olhando ali células de alguém que eu não conheço, sabendo antes dela mesma que remédio ela vai ter que tomar. Que tipo de medicina é essa, que não se olha na cara de ninguém, mas pode-se descobrir de um tudo da vida da pessoa? Perdida, completamente perdida nas minhas filosofias de madrugada, nos pensamentos de tubinhos, na musica cafona que as recepcionistas ouvem, começou o cheiro de queimado. "Ah não...ele não vai pifar..."
Sim ele pifou. O microscópio eleito, o que eu tive cuidado e preferia, mesmo sem ter testado os outros, agora estava cheirando queimado. Desliguei. Respirei. Não sei consertar microscópio e mesmo que soubesse não teria tempo pra isso.
Contrariada, tirei da tomada e enrolei o fio em volta dele, com tanta pena que parecia ter morrido alguém. Teria que escolher algum daqueles outros e depois de testá-los, peguei um menos pior. Até que ele não era tão ruim, a altura era boa, mas estava um pouco desfocado, tipo TV que não pega, cheia de sombras, tive que tomar cuidado pra não contar dobrado. E assim foi, durante duas horas seguidas, até que lembrei do condensador*.
Bastou um toque de leve pra descobrir que o melhor microscópio do mundo estava o tempo todo do meu lado, sua nitidez de imagem, sua luz branca, seu foco incrível. Se eu soubesse disso antes, já estaria trabalhando com ele há muito tempo e agora, eu não largo dele por nada.

Nunca imaginei que uma luz queimada me faria enxergar melhor =)

*Condensador: sistema de lentes que alinha e focaliza a luz da lâmpada sobre a amostra. Localiza-se na parte inferior da platina. ( olha aqui )