sábado, dezembro 04, 2010

Oraison - Fernando Arrabal


DRAME MYSTIQUE

EN SCÈNE

Les deux personnages : Fidio et Lilbé, homme et femme.

Un cercueil d’enfant, noir.

Quatre cierges.

Un crucifix de fer.

Au fond, un rideau noir.

(La pièce ne comprend qu’un seul tableau.)

Obscurité. Faibles vagissements d’un nouveau-né pendant un moment. Soudain, cri perçant du bébé, suivi aussitôt d’un silence.

FIDIO. - A partir d’aujourd’hui, nous serons bons et purs.
LILBÉ. - Que t’arrive-t-il ? 
FIDIO. - Je dis qu’à partir d’aujourd’hui, nous serons bons et purs comme les anges. 
LILBÉ. - Nous ? 
FIDIO. - Oui. 
LILBÉ. - On ne pourra pas. 
FIDIO. - Tu as raison. (Un temps.) Ce sera très difficile. (Un temps.) On essaiera. 
LILBÉ. - Comment ? 
FIDIO. - En observant la loi du Seigneur. 
LILBÉ. -Je l’ai oubliée. 
FIDIO. - Moi aussi. 
LILBÉ. - Alors, comment allons-nous faire ? 
FIDIO. - Pour savoir ce qui est bien et mal ? 
LILBÉ. -Oui. 
FIDIO. - J’ai acheté la Bible. 
LILBÉ. - Et ça suffit ? 
FIDIO. - Oui, ça nous suffira. 
LILBÉ. - Nous serons des saints. 
FIDIO. - C’est trop demander. (Un temps.) Mais on peut essayer. 
LILBÉ. - Ça va être tout différent. 
FIDIO. - Oui, très.
LILBÉ. - Comme ça, on ne s’ennuiera pas, comme maintenant. 
FIDIO. - Et puis ce sera très beau. 
LILBÉ. -Tu es sûr ? 
FIDIO. - Oui sans doute. 
LILBÉ. - Lis-moi un peu le livre. 
FIDIO. -La Bible ? 
LILBÉ. - Oui. 
FIDIO, lisant. - “Au commencement Dieu créa le ciel et la terre. ” (Enthousiaste.) Comme c’est joli. 
LILBÉ. - Oui, c’est très joli. 
FIDIO, lisant. - “ Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut. Dieu dit que la lumière était bonne et Dieu sépara la lumière d’avec les ténèbres. Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. Ainsi il y eut un soir et il y eut un matin ; ce fut le premier jour. ” 
LILBÉ. - Tout a commencé comme ça ? 
FIDIO. - Oui. Tu vois comme c’est simple. 
LILBÉ. - Oui, on me l’avait expliqué d’une façon beaucoup plus compliquée. 
FIDIO. - Les histoires de cosmos ? 
LILBÉ, souriant. - Oui. 
FIDIO, souriant. - A moi aussi. 
LILBÉ, souriant. - Et aussi l’évolution. 
FIDIO. - Quelles drôles de choses ! 
LILBÉ. - Lis-m’en encore un peu. 
FIDIO, lisant. - “ L’éternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses mains un souffle de vie et l’homme devint un être vivant ! ” (Un temps.) “ Alors l’Eternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme qui s’endormit ; il prit une des ses côtes, et referma la chair à sa place. L’Eternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme. ”

Fidio et Lilbé s’embrassent.

LILBÉ, inquiète. - Et on pourra coucher ensemble comme avant ? 
FIDIO. - Non. 
LILBÉ. - Il faudra que je dorme toute seule alors ? 
FIDIO. - Oui. 
LILBÉ. - Mais je vais avoir très froid. 
FIDIO. - Tu t’y habitueras. 
LILBÉ. - Et toi ? Tu ne vas pas avoir froid ? 
FIDIO. - Si, moi aussi. 
LILBÉ. - Alors, on ne se disputera pas comme lorsque tu prends tout le drap ? 
FIDIO. - Bien sûr. 
LILBÉ. - En voilà une affaire difficile, la bonté. 
FIDIO. - Oui, très. 
LILBÉ. - Je pourrai mentir ?
FIDIO. - Non. 
LILBÉ. - Même pas faire des petits mensonges ? 
FIDIO. - Même pas. 
LILBÉ. - Et voler des oranges à l’épicière ? 
FIDIO. - Non plus.
LILBÉ. - On ne pourra pas aller, s’amuser, comme avant au cimetière ? 
FIDIO. - Si pourquoi pas ? 
LILBÉ. - Et crever les yeux des morts, comme avant.
FIDIO. - Ça, non. 
LILBÉ. - Et tuer ? 
FIDIO. - Non. 
LILBÉ. - Alors, on va laisser les gens continuer à vivre ? 
FIDIO. - Evidemment.
LILBÉ. - Tant pis pour eux. 
FIDIO. - Est-ce que tu ne te rends pas compte de ce qu’il faut faire pour être bon ?
LILBÉ. -Non. (Un temps). Et toi ? 
FIDIO. - Pas très bien. (Un temps.) Mais j’ai le livre, comme ça je saurai. 
LILBÉ. - Toujours le livre. 
FIDIO. - Toujours. 
LILBÉ. - Et qu’arrivera-t-il ensuite ? 
FIFIO. - On ira au ciel. 
LILBÉ. - Tous les deux ? 
FIDIO. - Si nous avons une bonne conduite, tous les deux, oui. 
LILBÉ. - Et que ferons-nous au ciel ? 
FIDIO. - On s’amusera. 
LILBÉ. - Toujours ? 
FIDIO. - Oui, toujours. 
LILBÉ, incrédule. - Ce n’est pas possible. 
FIDIO. - Si, si, c’est possible. 
LILBÉ. - Pourquoi ? 
FIDIO. -Parce que Dieu est tout-puissant, Dieu fait des choses impossibles. Des miracles. 
LILBÉ. - Ça alors ! 
FIDIO. - Et de la façon la plus simple. 
LILBÉ. - Moi, à sa place, j’en ferais autant. 
FIDIO. - Ecoute ce que dit la Bible : “ On amena vers Jésus un aveugle qu’on le pria de toucher. Il prit l’aveugle par la main et le conduisit hors du village ; puis il lui mit de la salive sur les yeux, lui imposa les mains, et lui demanda s’il voyait quelque chose. Il regarda et dit : j’aperçois les hommes, mais je vois comme des arbres et qui marchent. Jésus lui mit de nouveau les mains sur les yeux, et quand l’aveugle le regarda fixement, il fut guéri et vit tout distinctement. ” 
LILBÉ. - Comme c’est joli. 
FIDIO. - Il disait qu’il fallait être bon. 
LILBÉ. -Alors nous serons bons. 
FIDIO. - Et qu’il faudrait être semblable aux enfants. 
LILBÉ. - Comme des enfants ? 
FIDIO. - Oui, purs comme des enfants. 
LILBÉ. - C’est difficile. 
FIDIO. - On essaiera. 
LILBÉ. -Pourquoi as-tu pris cette manie maintenant ? 
FIDIO. - J’en avais assez. 
LILBÉ. - Seulement pour ça ? 
FIDIO. - Et puis c’était très laid ce que nous avons fait jusqu’à présent. 
LILBÉ. - Et qu’est-ce que c’est cette histoire de ciel ? 
FIDIO. - C’est là que nous irons après notre mort. 
LILBÉ. - Si tard ? 
FIDIO. - Oui. 
LILBÉ. - On ne peut pas y aller plus tôt ? 
FIDIO. - Non. 
LILBÉ. - Ce n’est pas drôle. 
FIDIO. - Oui, c’est le plus ennuyeux. 
LILBÉ. - Et que ferons-nous au ciel ? 
FIDIO. - Je te l’ai déjà dit : on s’amusera. 
LILBÉ. - Je voudrais te l’entendre dire encore une fois. (Un temps.) Ça semble impossible. 
FIDIO. - Nous serons comme les anges. 
LILBÉ. - Comme les bons ou comme les autres ? 
FIDIO. - Les autres ne vont pas au ciel, les autres ce sont les démons et ils vont en enfer. 
LILBÉ. - Et qu’est-ce qu’ils y font ? 
FIDIO. - Ils souffrent beaucoup : ils brûlent. 
LILBÉ. - En voilà un changement ! 
FIDIO. - Ces anges-là étaient très mauvais et ils se sont révoltés contre Dieu. 
LILBÉ. - Pourquoi ? 
FIDIO. - Par orgueil. Ils voulaient être plus que Dieu. 
LILBÉ. -Ils exagéraient ! 
FIDIO. - Oui, beaucoup. 
LILBÉ. - Nous, nous nous contentons de beaucoup moins.
FIDIO. - Oui, de beaucoup moins. 
LILBÉ. - Dis, je veux commencer tout de suite à être bonne.
FIDIO. - On commence à l’instant même. 
LILBÉ. - Comme ça, sans transition ? 
FIDIO. - Oui. 
LILBÉ. - Personne ne va s’en apercevoir. 
FIDIO. - Si, Dieu s’en apercevra. 
LILBÉ. - C’est sûr ? 
FIDIO. - Oui, Dieu voit tout. 
LILBÉ. - Il voit même quand je fais pipi ? 
FIDIO. - Oui, même ça. 
LILBÉ. - Je vais avoir honte maintenant. 
FIDIO. - Dieu marque avec des lettres d’or dans un très beau livre tout ce que tu fais de bien et dans un livre très vilain avec une écriture très laide tous tes péchés. 
LILBÉ. - Je serai bonne. Je veux qu’il écrive toujours avec des lettres d’or. 
FIDIO. - Tu ne dois pas être bonne seulement pour ça. 
LILBÉ. - Pour quoi d’autre ? 
FIDIO. - Pour ton bonheur. 
LILBÉ. -Quel bonheur ? 
FIDIO. -Pour être heureuse. 
LILBÉ. - Je pourrai être heureuse aussi en étant bonne ? 
FIDIO. - Oui, aussi. 
LILBÉ. - Est-ce que le bonheur existe ? 
FIDIO. - Oui. (Un temps.) On le dit. 
LILBÉ. triste, - Et ce que nous avons fait avant ? 
FIDIO. - Ce que nous avons fait de mal ? 
LILBÉ. - Oui. 
FIDIO. - Il faudra le confesser. 
LILBÉ. - Tout ? 
FIDIO. - Oui, tout. 
LILBÉ. - Et aussi que tu me déshabilles pour que tes amis couchent avec moi ? 
FIDIO. - Oui, ça aussi. 
LILBÉ, triste. - Et aussi... que nous avons tué ? (Elle montre le cercueil.) 
FIDIO. - Oui, aussi. (Un temps triste.) Nous n’aurions pas dû le tuer. (Un temps.) Nous sommes mauvais. Il faut être bon. 
LILBÉ, triste. - On l’a tué pour la même raison. 
FIDIO. - La même raison ? 
LILBÉ. - Oui, on l’a tué pour s’amuser. 
FIDIO. - Oui. 
LILBÉ. - Et on ne s’est amusé qu’un instant. 
FIDIO. - Oui. 
LILBÉ. - Si on essaie d’être bon, ça ne sera pas la même chose ? 
FIDIO. - Non, ça c’est plus complet. 
LILBÉ. - Plus complet ? 
FIDIO. - Et plus joli. 
LILBÉ. - Et plus joli ? 
FIDIO. - Oui, tu sais comment est né le fils de Dieu ? (Un temps.) C’est arrivé il y a très longtemps. Il est né dans une crèche très pauvre de Bethléem et comme il n’avait pas d’argent pour se chauffer, une vache et un âne le réchauffaient de leur haleine. Et comme la vache était toute contente de servir Dieu elle faisait meuh-meuh. Et l’âne brayait. Et la maman de l’enfant, qui était la mère de Dieu, pleurait, et son mari la consolait. 
LILBÉ. - Ça me plaît beaucoup. 
FIDIO. - A moi aussi. 
LILBÉ. - Et que lui est-il. arrivé, à l’enfant ? 
FIDIO. - Il ne disait rien, bien qu’il fût Dieu. Et comme les hommes étaient méchants ils ne lui ont presque rien donné à manger. 
LILBÉ. - En voilà des gens ! 
FIDIO. - Mais un jour dans un royaume très lointain des rois qui étaient très bons ont vu une étoile qui glissait, accrochée au ciel. Ils l’ont suivie. 
LILBÉ. Qui étaient ces rois ? 
FIDIO. - C’étaient Melchior, Gaspard et Balthazar. 
LILBÉ. - Ceux qui mettent les jouets dans les souliers ? 
FIDIO. - Oui. (Un temps). Et les voilà qui suivaient l’étoile et qui la suivaient ; enfin, ils sont arrivés un jour à la crèche de Bethléem. Alors ils ont offert à l’enfant tout ce qu’ils portaient sur leurs chameaux : beaucoup de jouets et de bonbons et aussi du chocolat. (Un temps. Ils sourient avec enthousiasme.) Ah, j’oubliais, ils lui ont offert aussi de l’or, de la myrrhe et de l’encens. 
LILBÉ. - Que de choses ! 
FIDIO. - Alors l’enfant a été très content et ses parents aussi et la vache et l’âne. 
LILBÉ. - Et ensuite qu’est-il arrivé ? 
FIDIO. - Ensuite l’enfant a aidé son père qui était charpentier à faire des tables et des chaises. Comme il était très sage sa maman l’embrassait souvent. 
LILBÉ. - Un enfant pas comme les autres. 
FIDIO. - Il était Dieu. 
LILBÉ. - Oui, c’est vrai... 
FIDIO. - Ce qui était bien c’est qu’alors il ne faisait aucun miracle pour manger mieux ou s’acheter des habits chers. 
LILBÉ. - Et qu’est-il arrivé ? 
FIDIO. - Ensuite, il s’est fait homme, et ils l’ont tué : ils l’ont crucifié, avec des clous aux mains et aux pieds. Tu te rends compte ? 
LILBÉ, contente. - Ça devait faire très mal ? 
FIDIO. - Oui, beaucoup. 
LILBÉ. - Il devait beaucoup pleurer ? 
FIDIO. - Non, pas du tout. Il se retenait. D’ailleurs pour mieux se moquer de lui ils l’ont mis entre deux larrons. LILBÉ. - Des larrons mauvais ou sympathiques ? 
FIDIO. - Des mauvais, des pires, les deux plus mauvais qu’ils ont pu trouver. 
LILBÉ. - Ça c’est mal ! 
FIDIO. - Ah ! et puis ne voilà-t-il pas qu’un des deux larrons était plutôt un imposteur ! Un individu qui trompait son monde. 
LILBÉ. - Qui trompait son monde ? 
FIDIO. - Oui, il avait fait croire qu’il était méchant et tout à coup on s’aperçoit qu’il était bon. 
LILBÉ. - Et que s’est-il passé ? 
FIDIO. - Eh bien Dieu est mort sur la croix. 
LILBÉ. - Oui ? 
FIDIO. - Oui. Mais il a ressuscité le troisième jour. 
LILBÉ, contente. - Ah ! 
FIDIO. - Et tous se sont rendu compte alors qu’il disait vrai. 
LILBÉ, enthousiaste. - Je veux être bonne. 
FIDIO. - Moi aussi. 
LILBÉ. - Tout de suite. 
FIDIO. - Oui, tout de suite. 
LILBÉ. - Je veux être comme l’enfant qui est né dans la crèche. 
FIDIO. — Moi aussi.
Fidio prend les mains de Lilbé dans les siennes.
LILBÉ, inquiète. - Et comment passerons-nous le temps ? 
FIDIO. - A faire des bonnes actions. 
LIILBE. - Tout le temps ? 
FIDIO. - Enfin, presque tout le temps. 
LILBÉ. - Et les autres jours ? 
FIDIO. - On peut aller au zoo. 
LILBÉ. - Pour voir les choses du singe ? 
FIDIO. - Non. (Un temps.) Pour voir les poules et les pigeons. 
LILBÉ. - Et qu’est-ce qu’on peut faire d’autre ? 
FIDIO. - On jouera de l’ocarina. 
LILBÉ. - Le l’ocarina ? 
FIDIO. - Oui. 
LILBÉ. - Bon. (Un temps.) Ce n’est pas mal ? 
FIDIO réfléchit. - Non. Je ne crois pas. 
LILBÉ. - Et comment ferons-nous pour être vraiment bons ? 
FIDIO. - Tu vas comprendre. Si on voit que quelque chose gêne quelqu’un, on ne le fera pas. Si on voit que quelque chose ferait plaisir à quelqu’un, on le fait. Si on voit qu’un pauvre vieux paralysé n’a personne, eh bien on va lui rendre visite. 
LILBÉ. - On ne le tue pas ? 
FIDIO. - Non. 
LILBÉ. - Pauvre vieux ! 
FIDIO. - Mais tu ne comprends pas qu’on ne peut plus tuer. 
LILBÉ. - Ah ! Continue. 
FIDIO. - Si on Voit qu’une femme porte une lourde charge, on l’aide. (Voix de juge.) Si on voit que quelqu’un commet une injustice, on la répare. 
LILBÉ. -Les injustices aussi ? 
FIDIO. - Oui, aussi. 
LILBÉ, satisfaite. - On va être des gens importants. 
FIDIO. - Oui, très. 
LILBÉ, inquiète. - Et comment saurons-nous si c’est une injustice ? 
FIDIO. - On verra ça au jugé.

Silence.

LILBÉ. - Ça va être ennuyeux.

Silence. Fidio est découragé.

LILBÉ. - Ça va être comme le reste.

Silence.

LILBÉ. - On va s’en lasser aussi.

Silence.

FIDIO. - On essaiera.

Au loin on entend “ Black and Blue” de Louis Amstrong.

RIDEAU

terça-feira, novembro 30, 2010

03:14 AM

E o meu coração, que eu pensava nem existir mais, simplesmente mudou-se, foi-se embora, imigrou.
De lá longe ele grita: "Ei Mel, vem pra cá!"

E comigo foi deixado um coração que não é o meu, apesar do dono afirmar que o meu nome está escrito. Ele reclama que eu botei o coração na mala sem ele nem perceber e foi assim, bem desse jeito : quando eu fui embora, ele deu falta do dito cujo.

Não sei... essas explicações todas sobre coração me deixam meio atordoada, achava mais fácil quando tinha apenas que aprender os nomes e as funções de cada parte anatômica. Se eu errasse, levaria no máximo um zero. tum-tum...

Agora o negócio é diferente, acho que eu preciso resolver isso depressa.
Tou ficando sem ar.

terça-feira, novembro 16, 2010

04:06 PM


Eu fico pensando, por que será que as pessoas esperam até ser tarde demais?

segunda-feira, outubro 25, 2010

Despedida.

Hoje é o dia de ir embora e eu tou triste pra caralho, nao consigo parar de chorar.
De qualquer maneira, nao me arrependo de nada, foi a melhor viagem da minha vida (até agora), as melhores noites, os melhores dias.... Precisarei escrever varios textos pra contar tudo sobre a viagem, nao escrevi aqui pq nao tive tempo e pq o teclado daqui nao tem certas funçoes e daih o texto vai ficar todo errado, igual esse que eu tou escrevendo agora. Depois eu escrevo.

Espero voltar em breve, muito breve. Ja tou com saudade antes mesmo de partir.

Nunca me senti tao viva! =)

Luv,

M.

domingo, outubro 03, 2010

ontem

Eu (deitada no colo do Julio) - Nossa, vou dormir aqui.
Julio - Se você dormir, eu vou te atacar...
Reinaldo - Pra mim você não fala isso, né Julio?
Rick - Nem pra mim!

Ter amigos que assumem ter desejo pelo seu peguetch NA SUA FRENTE: priceless!

Vou sentir saudade desses três!

sexta-feira, outubro 01, 2010

11:41 PM

- Je vais me coucher
- Non! Je ne veux pas...

[+ 5 minutes]

- ...alors, je vais me coucher
- mais non, tu te couches très tôt!
- C'est pcq je m'elève tôt aussi

[+5minutes]

- Maintenant je vais me coucher
- tu me trouve belle encore?
- oui
- ok, vas y. Bonne nuit.

E mesmo assim ele volta todo dia pra falar comigo.

quinta-feira, setembro 30, 2010

terça-feira, setembro 28, 2010

8:33 PM

Eu tenho uma monte de coisas pra fazer antes de viajar, formulários, malas, compras...tenho que me preocupar em não me perder no aeroporto, passar pela imigração, despachar de novo a mala, não me atrasar pra conexão, entender inglês e francês ao mesmo tempo, ler os e-mails que a cia. aérea me mandou com instruções e desfrutar das vantagens de ter um cartão de milhas da Aeroplan, sejam elas quais  forem. Eu tenho que me lembrar de tudo que preciso comprar no duty-free, da senha do VTM, do cartão do seguro, de botas pra chuva e do casaco de inverno, ainda que lá seja apenas outono. Eu preciso lembrar de levar os livros e um travesseiro, conforme conselho do meu gentil anfitrião. Minha cabeça está fervendo e eu juro que estou tentando me concentrar no que realmente é necessário fazer - e eu até faço - mas aí você aparece na minha timeline e eu perco a concentração, a respiração e qualquer tipo e raciocínio. Me faz sorrir pra tela e eu me sinto idiota. Vou postando coisas freneticamente até teu nome desaparecer, e aí tu vem e alimenta o bicho que eu estou tentando matar. Eu queria gritar com você e perguntar por que tu começou isso tudo.
Você sabe me deixar muito zangada e também muito feliz e é disso que eu tenho mais medo em ti. Às vezes eu queria nunca ter te conhecido, mas nem isso foi escolha minha, pois foi você que me encontrou.
O impossível é o que há de mais bonito e de mais triste entre nós, e eu tenho certeza que você concorda comigo, pois é tão melancólico quanto eu. Mesmo assim, ainda espero pelo dia que andarei pela rua da tua casa, tu me dizendo que sou 'tewible' e eu te dando beijos 'comme des abeilles'.


PS: Eu não consigo mais ouvir tuas músicas, apesar de achar o teu álbum incrível. Me desculpe.

quinta-feira, setembro 23, 2010

Best Coast

"Last night I went out with this guy, this guy
he was nice, he was nice and cute
but he, he wasn't you.."


Wr r u now?

quinta-feira, setembro 16, 2010

Des confessions

[22:45:59] Alexis Levesque: j ai deja un probleme dans mon coeur
[22:46:10] Alexis Levesque: il est en pierre

[22:47:57] Melissa Marian: le coeur en pierre n'est pas un probleme
[22:48:07] Melissa Marian: c'est la solution

...

[suspiro]

quarta-feira, setembro 15, 2010

16:37

so true.

Eu queria poder escrever aqui o que eu estou pensando bem agora, mas ele me pediu pra não colocar mais nada sobre a gente no blog. Na verdade, a gente não tem nada a ver com essa foto, isso aí tem a ver só comigo mesmo. Laisse tomber...isso vai pra outro lugar, onde ninguém lê.

E eu tô percebendo que tem fantasma me rodeando, pensei em chamar os Ghostbusthers, mas isso me daria trabalho demais e eu prefiro evitar a fadiga. Não compensa, nunca compensou.

Queria poder escrever mais, mas estou atrasada, tenho que tomar banho e me mandar daqui. Contagem regressiva: faltam 6 plantões (ou 15 dias) pra eu sair de férias e 19 dias pra eu embarcar.
Puts...às vezes eu nem acredito, olho pra trás e não me reconheço, tenho pena de quem eu era...olha o tamanho desse mundo gente...e ele cabe em mim ; )
Valeu a pena esperar por uma surpresa boa... e que seja só o começo.

= )
à bientôt!

quinta-feira, setembro 09, 2010

.Alexis.

Alexis  - J'ai vu des photos de toi sur le Facebook de ta soeur...
              Vi umas fotos suas no Facebook da sua irmã...
Eu        - Quel photo?
              Qual foto?
Alexis  - Tu étais blonde...il y avait des tomates...
              vc tava loira...tinha uns tomates...
Eu       - Ahhh oui, nous sommes allés à Pizza Hut
             Ahhh sim, nós fomos à Pizza Hut
Alexis  - Pizza Hut?
             Pizza Hut?
Eu       - Ouais, il n'y a pas de Pizza Hut au Canada?
             É, não tem Pizza Hut no Canadá?
Alexis  - Non...ici on a Pizza igloo...
             Não...aqui a gente tem Pizza iglu


Hutte (ou hut): http://bit.ly/aMjI5k

Falaí, engraçadão o meu amigo hein...[soquinho no ombro]

quarta-feira, setembro 08, 2010

04:20 PM

Putz...hoje não. De novo.

terça-feira, agosto 24, 2010

00:55

Hoje eu fui na nutricionista, fiquei preocupada com o lance do colesterol alto. Depois de muita conversa, ela tirou minhas medidas e fez um exame não sei do que onde o aparelho deu o seguinte resultado: 28% de gordura no meu corpo.
Ela disse que dadas as devidas proporções, ter 28% de gordura é um lance alto e preocupante pra mim. Em seguida ela disse que eu tenho que ganhar peso e que eu sou uma falsa-magra, mas essa última eu já sabia pq eu tinha um namorado que me chamava assim... bah, que seja...
Daí vem a parte em que ela me 'aconselha' a comer fibras, beber água (ou chá verde) e dizer adeus às frituras e ao refrigerante. Me retorci na cadeira, essa mulher quer me matar! Ok, pra baixar o nível de colesterol vale tudo.
Semana que vem eu volto pra buscar o cardápio e receber as instruções da dieta, coisa que deve durar pro resto da minha vida. Então, já que eu vou casar com um cardápio de magro, será que eu mereço uma despedida de solteira regada a bacon e coca-cola?
De resto, tout va bien. Acabei de receber a ilustre visita de Felipe e Jon aqui em casa, que saudade daqueles dois. Tou feliz pelo Jon, vai casar em novembro, estava todo empolgado contando sobre os preparativos (e meio de saco cheio tbm, como todos os noivos...hahaha) e o Felipe com suas idéias de ir morar no meio do mato, num lance totalmente 'para o mundo que eu quero descer'...na hora eu ri, mas sabe que a idéia dele é boa? Às vezes me dá vontade de ir morar beeem longe daqui também viu...
E agora tá bem mais divertido aprender francês, tenho um professor muito simpático e fofo via Skype, na real a gente fez uma troca: ele me ensina francês e eu ensino português pra ele. Claro que no meio disso tudo rola uma bagunça e as tirações de sarro são inevitáveis, mas vale a pena, afinal aprender com um nativo é muito melhor (tirando o sotaque, isso eu não vou perder nunca). Meu professor se chama Alexis, tem 25 anos e é canadense. Além dele, eu ainda converso com outras pessoas em francês, mas a pérola dos meus contatos é sem dúvida o L, da Bélgica. Pensa num cara retardado, uma mistura de Sid Vicious com aquele seu vizinho que não toma banho, então, é o L. É o mais velho dos meus amigos (ele tem 31) e se eu passar 24 horas conversando com ele, são 24 horas de risada (e um tantinho assim de putaria, pq o cara é safado!). Outro dia eu dei uma bronca nele por causa das gracinhas e uns 5 minutos depois ele me envia um email com uma florzinha....hahahahahah...só não ponho foto dele aqui pq ele não deixa, amigos em comum, sabe como é...
Tou feliz que eu e o Açúcar nos reaproximamos, tava com saudade dessa pessoa na minha vida. Eu era tão apaixonada por ele que nem pensava direito, hoje as coisas são diferentes, mas o carinho é o mesmo. E recíproco.

Agora vou aproveitar minha noite de folga da melhor maneira possível: dormindo na minha cama!
Boa noitch parra vôse (como diria o Alexis...hahahaa)

M.

quarta-feira, agosto 04, 2010

Leçon 1: Prepare-toi!

Faz tempo que eu não escrevo... é que tou com os preparativos das minhas férias, daí parece que todo tempo livre ainda é pouco.
É engraçado, pq quando eu tou metida numa idéia, parece que o mundo exterior simplesmente evapora. Não esqueci dos amigos (conforme reclamações...hahah seus lindos), só que tou ocupada agora fazendo um lance que é só meu. As pessoas entendem...quem não quiser entender, paciência né? Minha fase de mimimi pra marmanjo já foi.
Tou meio de bode por causa da minha convocação pra trabalhar no Hospital do Servidor Público JUSTO AGORA faltando 2 meses pra eu sair de férias. Quer saber? Não vou aceitar o cargo não, deixa pra quem precisa trabalhar... e depois eu faço outro concurso e passo de novo, já passei 4 vezes, certamente passarei mais algumas até definir onde eu fico pro resto da vida. Ihh...isso vai longe...hahaha

Ultimamente tenho estudado tanto francês que meu cérebro tá travando. Eu passo o dia inteiro tentando pensar e formular frases de TUDO, oui quelque merde est un motif pour essayer de traduire! Talvez ano que vem eu vá pra França nas férias pra fazer um curso daqueles que a gente fica chez une famille, alguém quer ir comigo?

Por hora eu me divirto horrores no buzuu.com que é um site de aulas de idioma bacaninha com direito a correção de exercícios por nativos da língua (adoooro corrigir exercícios de português dos amigues gringos).

Depois eu conto mais, vou dorme agora.

à bientôt!

segunda-feira, julho 12, 2010

02:11 AM

eu tava encostada ao lado do relógio de ponto lá no hospital, esperando 3 minutos pra passar minha digital e ir embora depois de mais um plantão. Daí pra passar o tempo comecei a conversar com a Rê:
- Olha a menina do gesso chegando agora pra trabalhar
- Que inveja, ela dormiu a noite inteira e nós aqui Mel!
- Sabe que, pode ser que hoje ela tenha muito mais trabalho do que nós tivemos à noite sabe? Pq pense que, neste momento existe alguém com um braço inteiro e que irá se tornar um braço quebrado e ela irá engessar, ou pelo menos vai ajudar o médico a engessar.
- Credo!
- Imagina Rê, quantas pessoas estão com suas pernas e braços intactos agora e que daqui algumas horas estarão passando por esse corredor, carregando um raio-x e aprendendo a usar muletas e tipóias...
- Melissa, vc é doente.
- Não! É a verdade e isso tbm pode ser usado positivamente sabe? Acontece que...
- Não quero ouvir mais, passa o dedo aí que já deu 7h. Você precisa é dormir.

É verdade, aquela hora eu realmente precisava dormir, mas não consigo parar de pensar nesse lance de que aquilo que tem que te acontecer, vai acontecer e pronto e que nem sempre tudo é circunstancial.

Ops ops, tá rolando uma confusão mental aqui, vou tentar organizar isso e depois volto a escrever sobre o assunto. Ou não.

PS: Não quero quebrar o braço nem a perna amanhã.

segunda-feira, julho 05, 2010

11:47PM

Pois é, quando a gente pensa que não...

Hoje eu fui ao mercado comprar pão integral e requeijão pq é uma das poucas coisas que eu gosto de comer de madrugada e que não me fazem mal. É uma delícia: passar manteiga na fatia do pão de forma integral e colocar na frigideira. O pão fica crocantinho e depois tu mete uma bela colherada de requeijão por cima dele e rá, taí seu lanche das 3:30 da manhã. Claro que eu complemento com coisas que combinam muito, tipo chá, café com leite ou uma mexerica (a mexerica é por conta da minha lombriga Giselda), mas isso nem é o mais importante. (Sorry Giselda)
Importante foi encontrar o Sick boy (ok, o nome dele é Alexis)e o Caio no mercado depois de muitititissimo tempo e nossa, eu fiquei tão feliz de um jeito que surpreendeu até a mim mesma... não sei explicar, é como ele mesmo disse, é como voltar aos velhos tempos.
Tenho saudade de tanta gente e no fundo eu vinha torcendo por um acaso, por uma surpresa feliz que TCHANÃ, aconteceu. =)

Coisas simples que fazem a gente ficar feliz, que não tem dinheiro que pague.
Acho que vou brincar de DeLorian essa semana =)

Luv,

M.

quinta-feira, julho 01, 2010

08:31PM

Telefonema feliz: minha habilitação está pronta, posso buscar amanhã.

Pessoas de juízo, saiam das ruas.

* * *

Cheguei da rua agora, encontrei o Bibih e ele me disse que fará aniversário na próxima terça. Pra variar estarei trabalhando, mas tentarei encontrá-lo no final de semana seguinte. Ainda devo o mesmo ao Catto, faltei na apresentação digníssima que ele fez no SESC Pompéia e agora passo horas babando nos vídeos que a galera fez do show. Preciso dar os parabéns de perto, me sinto abençoada por ser amiga de alguém com tanto talento e sensibilidade como ele. Clap clap pra você, mon amour!
Essa semana o Tiago comemorou suas 29 primaveras no Alberta#3 e eu não fui de novo. Caralho, como sou furona, mas é a realidade de quem trabalha à noite, ou seja, uma merda. Outro dia eu tava lendo um artigo a respeito dos trabalhadores noturnos e consta lá entre os principais prejuízos o afastamento de parentes e amigos (por razões óbvias, já que tá todo mundo dormindo na hora que eu tou acordada né?) e isso pode até levar à depressão, daí fiquei com um medo tão grande que passei a não dormir mais de dia, ou tento dormir umas 3h (das 9h às 12h) e deixo pra dormir o resto do sono à noite (quando eu tou em casa, claro).
Dormir 4 vezes por semana, tentar ficar acordada nos outros 3 dias e ter que agendar horário pro próximo descanso. Tô fudida.

segunda-feira, junho 28, 2010

4:32 PM

Jogo da Copa, Brasil ganhando e eu aqui, de pijama em plena quatro da tarde de segunda feira, escrevendo no blog. Como dizem os amigos gringos "fake brazilian!"...hahah

Na verdade eu não ligo pro jogo, não ligo mesmo. Ligo pro dia bonito que tá fazendo lá fora e eu ainda aqui de pijama, eu devia usar o tênis novo pra dar uma volta já que comprei com a intenção de andar. Daqui a pouco eu vou mesmo.

Eu ligo de verdade é pras minhas férias, desce o mundo que eu quero parar (ou seria o contrário?) e da maneira como as coisas mudam de importância. Assim, sem mais nem menos, bem mais leve do que eu achei que seria.

Tanta coisa que eu nunca tinha imaginado pra mim agora aqui, tão ...

Vou dar uma volta, outro dia eu termino.

Luv,

M.

segunda-feira, abril 26, 2010

de novo

Toda vez que eu penso em escrever aqui, eu mudo de idéia e vou fazer outra coisa.

Queria contar tudo, mas então...mudei de idéia.

beijo.

segunda-feira, março 22, 2010

mudei de idéia.

Vou lá fora fumar um cigarro, depois eu volto.

quarta-feira, março 17, 2010

02:21 am

Hoje eu procurei um ovo de páscoa Kinder. Queria um daqueles que vem com surpresa de meninas, igual eu vi na TV, mas não tinha na Loja Americana...amanhã eu procuro no mercado. Aí eu comprei outras coisas, comprei a segunda temporada do Will & Grace e o CD do Cazuza que o Paulo tanto me pediu.

"adoro um amor inventado..."

Então, não sou só eu que penso assim, que bom.

Não mencionei que comprei dois livros né? Um dele é do Graham Greene, aquele autor que é estudado nas aulas do Donnie Darko. O outro é do Arnaldo Jabor pq eu não tenho vergonha de ser clichê.

diálogo:
eu - Adoro isso que a gente tem...como é mesmo o nome?
Chock - Nome de quê?
eu - disso que a gente tem. Acho que é empatia... ou seria simpatia?
Chock - acho que é empatia mesmo... antipatia é quando a gente não gosta...
eu - Se antipatia é quando a gente não gosta, empatia é quando a gente gosta! E simpatia é macumba né?
Chock - simpatia é macumba, claro.
eu - vem, vamos dançar.

Amanhã vou no shopping com o Wal. Adoro aquela pessoa.
Ele estará incumbido da função de me ajudar a escolher botas. ele ainda não sabe disso, mas vai adorar...hahahahaha... Depois disso vamos ver o filme do DiCaprio e encher a cara de pipoca e refrigerante. (L)

E que venha o sábado!
[Eu voto no Lajota, mas como todo mundo sabe, qualquer alegria me diverte]

Luv,

M.

sexta-feira, março 12, 2010

Last Martini.

Chega uma hora na vida em que você descobre: Quem interessa, Quem nunca interessou, Que não interessa mais.... E quem ainda vai interessar. Portanto, não se preocupe com quem já fez parte do seu passado; há um motivo para não estarem no seu futuro. -- ''Jonatas Coghetto"

O resto não faz mais sentido nenhum.

segunda-feira, fevereiro 22, 2010

10:06 pm

Existem pessoas que fazem a gente se encontrar, outras fazem a gente se perder.
Eu me casaria com alguém que conseguisse fazer os dois.

Eu sei, falei ainda hoje que demoraria a postar no blog, mas tive esse pensamento durante o banho, lavando a cabeça com shampoo e não consegui guardar só pra mim. Acho que a espuma foi além dos fios, talvez tenha levado para o ralo alguma coisa que me escondia essa verdade no subconsciente. Descobri algum motivo onde até então eu não via nada.

Pensei nisso e fiquei feliz, sorri e senti o gosto do sabão entre os dentes.

(...)

Poderia falar horas sobre isso, mas não vou além.
O resto é só meu.

quarta-feira, fevereiro 17, 2010

RSVP

Eu tinha escrito todo um texto enorme sobre coisas e pessoas e apaguei tudo pq você quebrou as minhas pernas.

eu poderia não responder mais, mesmo pq em um monte de coisas eu não tenho nada a ver com você, mas vc me cutuca, me instiga, descobre coisas sobre mim como ninguém nunca fez.
Vc admite, e isso faz vc ficar insuportavelmente parecido comigo, vc ADMITE, numa época em que admitir é fraqueza, que ninguém admite nada.
A ordem é fugir, mas eu não consigo seguir essas regras, nem vc consegue.

Você leu muito sobre o que eu era, sabe um tanto sobre quem eu sou, mas será que vc sabe o que eu quero daqui pra frente? Você disse que eu sou do tipo que enjoa fácil (volúvel?), mas eu não conheço ninguém que não seja, vc conhece?

Acontece, meu caro, que aos 30 anos a coisa muda, vc sabe disso pq temos a mesma idade. Não dá pra continuar maluquinha e desapegada, a vida PEDE mais e eu QUERO isso pra mim, portanto não tire conclusões precipitadas.

Você se identifica comigo pelos mesmo motivos, somos dois arrependidos, tivemos a sorte grande na mão uma vez e não aproveitamos, já rodamos consultórios psiquiátricos e tomamos remédio pra depressão como se fosse balinha, descemos ao inferno 150 vezes por dia e voltamos em todas elas com o sarcasmo que nem o capeta seria capaz de ter. A gente procura um amor que não existe e divide essa dor, sabe meu bem, a dor une muito mais as pessoas do que o amor. Os atormentados se atraem, ou vai me dizer que você tem algum amigo com todos os parafusos? Vai me dizer que vc não morre de tédio diante de uma pessoa "normal"?

de qualquer maneira, nós dois sabemos que a magia disso tudo está na distância. Meu nome mora na tua boca só enquanto vc não pode pronunciá-lo numa distância em que eu possa ouvir.

quarta-feira, fevereiro 10, 2010

CPTM

No trem, dois caras conversando do meu lado. Um mostra o mp3 pro outro e diz:
- Olha que música foda!
- É mesmo, quem canta?
- David Coverdale...
- Ah é, não conheço
- Ele era vocalista de uma banda aí, acho que era o Simple Plan

Então...

segunda-feira, fevereiro 01, 2010

00:13

Tudo acontecendo ao mesmo tempo, sinto o ar faltando, meu espaço acabando e é uma coisa que não dá pra conter, é como uma avalanche. O grande problema é que avalanches não costumam parar bonitinhas e macias, mas sim com uma bela trombada em algum lugar duro, numa pancada de lascar.

Tem tanta coisa que eu queria dizer, mas não conseguiria, eu choro quando fico nervosa e engasgo com aquele soluço infantil e ridículo. Às vezes eu penso que podia ser mais fácil ou pelo menos não tão complicado, outras vezes eu penso que já passou da hora de ir embora. Não sei, não sei...

Aparece gente de todo canto, gente que eu conhecia, que eu não conhecia, que eu vou continuar não conhecendo. Gente que ficou muito próxima tão rápido e do mesmo jeito que veio, foi embora. Gente que não quer ir embora de jeito nenhum, gente que eu não quero que vá, mas que vai mesmo assim. E tem gente que me faz sentir em casa quando tá perto, sabe? tão certo e tão errado.
É, acho que tou filosófica demais hoje.

Fiquei doente esses dias, nem fui trabalhar no domingo a noite, muito menos fui pra faculdade, mas amanhã eu tenho que acordar cedo e encarar minha vida de frente.

De novo. =)

sábado, janeiro 30, 2010

morte.

Eu vi um homem morrer na minha frente, semana passada no pronto-socorro. No meio do burburinho da RCP, ouvi coisas como "ele bebeu", "afogou", "perdeu". Devia ter uns 30 anos (a minha idade!) e sim, tinha cara de bêbado. Eu saí da sala de emergência antes dos médicos atestarem o óbito, mas soube que o cara tinha morrido pelos gritos de dor da mãe dele, que eram idênticos aos gritos de dor daquela gestante que faltando uma semana para o parto, teve óbito fetal. Gritos de mães que perdem seus filhos são iguais, independente da idade ou da maneira que morreram, podem acordar um quarteirão inteiro, não pelos decibéis, mas pelo desespero agonizante que não se parece com nenhum outro tipo de choro que eu já ouvi na vida.

Mãe é mãe né.

quarta-feira, janeiro 20, 2010

um conto curto.

Melissa chegou as seis em casa. Jogou um cigarro na pia só pra ouvir o breve som agonizante da chama que se apaga. Pensou que a vida era como a chama do cigarro, mas afastou rapidamente qualquer outro pensamento funesto. Eram seis da manhã, seis da manhã, e tudo que restava era o prazer que talvez ela pudesse proporcionar a si própria.
Pegou seu celular e tentou olhar a vida sob os olhos míopes do aparelho. Era escuro como uma rua sem saída, como a viela infinita dos seus sonhos. Neles, ela corria com os sapatos nas mãos nessa viela de cascalho. Preferia não dormir a ter que sonhar novamente com a porra da viela.
Encheu o bule de água. Ia fazer um café pra não ter que sonhar hoje. Pegava às sete e meia no trabalho, se caísse no sono fatalmente faltaria. Infelizmente, não havia pães na despensa – um armariozinho sobre a pia. Comer talvez fosse o grande erro, assim como passar a noite enchendo a cara e agüentando cantadas furadas na mesa do bar.
Durante esses anos todos, chegara a conclusão que nenhum homem era sincero, nenhum deles admitiria que só queria sexo. Por que preocupar-se? Por que não jogar o jogo? O bule chiava. Encheu um coador de café em pó enquanto aquele cheiro espalhava pela cozinha. Passou o café letárgica, sentou-se à mesa, virou no copo até a boca, adoçou e adormeceu pra sempre.

Francisco Orlandi Neto

Saudade de vc Chico.

quarta-feira, janeiro 06, 2010

trecho.


"Ele tinha consciência de que não a amava. Casara-se porque gostava da sua altivez, sua seriedade, sua força e também por um tico de vaidade, mas enquanto ela o beijava pela primeira vez teve a certeza que não haveria nenhum obstáculo para inventar um bom amor. Não falaram a respeito nessa primeira noite em que falaram de tudo até o amanhecer, nem falariam nunca. Mas de um modo geral, nenhum dos dois se equivocou."


Gabriel García Marquez (O amor nos tempos do cólera, pp.198)

É isso.

episódio II

Outro dia eu estava trabalhando, sentada com meus tubinhos cheios de pensamentos e um tantinho de urina. Acho que ninguém imagina o quanto esse tipo de trabalho põe a gente pra pensar. Nesse dia, especificamente, eu tinha mais urinas do que pensamentos e achei bom, pq assim me distrairia, as horas passam mais depressa. Menos filosofia, mais trabalho.
- 1,2,3,4 mil leucócitos e uns 200 mil de hemácias... deve tá com um pedregulho nos rins, coitado. - afasto o microscópio, coço o olho, próxima amostra e PLOFT: a luz queimou.
Não preciso dizer a quantidade de palavrões que eu falei, pq aquele é o microscópio que eu uso pra trabalhar desde o dia que eu cheguei, é o que eu estou acostumada e mesmo tendo outros 3 disponíveis, insisiti em trocar a lâmpada daquele que eu estava usando.
Achei a lampadinha na gaveta, e com todo cuidado fiz a troca. Eu já tinha feito isso outras vezes, então nem foi tão difícil assim. E volto a contar bolinhas, contar num papel o quanto a outra pessoa está doente. Olhando ali células de alguém que eu não conheço, sabendo antes dela mesma que remédio ela vai ter que tomar. Que tipo de medicina é essa, que não se olha na cara de ninguém, mas pode-se descobrir de um tudo da vida da pessoa? Perdida, completamente perdida nas minhas filosofias de madrugada, nos pensamentos de tubinhos, na musica cafona que as recepcionistas ouvem, começou o cheiro de queimado. "Ah não...ele não vai pifar..."
Sim ele pifou. O microscópio eleito, o que eu tive cuidado e preferia, mesmo sem ter testado os outros, agora estava cheirando queimado. Desliguei. Respirei. Não sei consertar microscópio e mesmo que soubesse não teria tempo pra isso.
Contrariada, tirei da tomada e enrolei o fio em volta dele, com tanta pena que parecia ter morrido alguém. Teria que escolher algum daqueles outros e depois de testá-los, peguei um menos pior. Até que ele não era tão ruim, a altura era boa, mas estava um pouco desfocado, tipo TV que não pega, cheia de sombras, tive que tomar cuidado pra não contar dobrado. E assim foi, durante duas horas seguidas, até que lembrei do condensador*.
Bastou um toque de leve pra descobrir que o melhor microscópio do mundo estava o tempo todo do meu lado, sua nitidez de imagem, sua luz branca, seu foco incrível. Se eu soubesse disso antes, já estaria trabalhando com ele há muito tempo e agora, eu não largo dele por nada.

Nunca imaginei que uma luz queimada me faria enxergar melhor =)

*Condensador: sistema de lentes que alinha e focaliza a luz da lâmpada sobre a amostra. Localiza-se na parte inferior da platina. ( olha aqui )

quarta-feira, dezembro 30, 2009

06:39 pm

Eu queria que fosse mais complicado, mas cada vez que eu olho pra tudo isso vejo que não tem nada demais, que não tem psiquê nem subconsciente. Nenhuma intenção escondida por trás de palavras meio-ditas. Nada. Você é igual aos outros.
O que aconteceu com seu beijo de efedrina? Quando foi que ele virou apenas saliva?
E por mais que eu não quisesse ouvir, eram os outros que estavam certos, em suas visões simplistas de quem está de fora. Eu briguei, eu não queria aceitar.
E os olhares acusadores eram como um tapa: "olha aqui sua burra!"
Eu quis te salvar dentro de mim, mas você morreu.
Desculpa.

quinta-feira, dezembro 17, 2009

Açúcar amargo

Melissa diz:
ohn
vc não tá bem hj mesmo né
rhony. diz:
nem um pouco
=s
Melissa diz:
será que eu posso ajudar?
rhony. diz:
vc ajuda existindo
Melissa diz:
amo vc.

E eu amo mesmo.

terça-feira, dezembro 15, 2009

meu bem...

daqui eu observo e vejo vc fazer tudo errado de novo.
Comparo as coisas que vc diz com as coisas que vc faz e nada está de acordo, é até engraçado.
E a unica conclusão que eu tiro de tudo isso, é que quem se enganou de verdade fui eu.

Cuide-se.

segunda-feira, dezembro 07, 2009

Das lições e das paixões.

Hoje é aniversário do Ger, parabéns velhinho por seus trintão!
As vezes, de tanto que eu falo nele, as pessoas podem achar que eu ainda sinto alguma coisa, mas não é bem isso... Acontece que o Ger é a única referência que eu tenho de alguma coisa que deu certo comigo. Acho que foi com ele que eu aprendi que estar apaixonada nem sempre é o mais importante.
Oi? mas eu mesma que disse que terminei justamente pq não tava apaixonada, agora vem com essa de "não é o mais importante?!"
Eu já perdi as contas de quantas vezes me apaixonei e desapaixonei desde que terminei o namoro, acho que nem lembro o nome de todas as pessoas.É aquele sentimento meio sufocante, de joelhos moles e mãos trêmulas, de falta de ar e sofrimento poético, que sempre terminava do mesmo jeito que começou, ou seja, rápido. Não consigo ter a lembrança de alguma dessas paixões onde eu realmente gostava de conversar com a pessoa ou tinha uma certa admiração. Respeito eu tenho sim (por educação talvez), mas admiração é tão difícil e no final das contas não se salvava nem a amizade e aí voltava o vazio.
Algumas paixões eram mais violentas, outras nem tanto, mas a sensação entorpecente acontecia sempre, tipo um vício. E é até engraçado pq de certa forma era tão previsível o final trágico da coisa, que eu não entendo pq eu não parava antes. E de novo, de novo, de novo...
Ai, acho uó citar música em meio de texto, mas é bem verdade que agora "eu quero a sorte de um amor tranquilo", pq eu percebi que esse é o tipo mais valioso, é o tipo que vc não esquece nunca, sobretudo em tempos de pessoas de plástico, de gentinha descartável, onde sempre tem (UAU!!!), uma festa.
Os joelhos moles e as mãos trêmulas podem aparecer a qualquer momento, até pra um bandido (rs, não resisti), mas alguém que aguenta suas piadas ruins, o mau-humor e ainda consegue ver alguma coisa de bom nisso, ah, eu acho que deve ser levado a sério. Pena que isso é tão difícil, muito mais difícil do que qualquer paixão desavorada, dessas de novela. Acho que nesse tempo todo só teve uma pessoa com quem eu realmente gostasse de conversar e nutrisse admiração e desejo ao mesmo tempo, mas é carta fora do meu baralho, ele não é pra mim.
Mesmo assim eu ainda tenho aquela idéia romântica meio boba, de que em algum lugar tem alguém que vai ficar comigo, só que eu ainda não sei quem é. Não era o Gerson, mas eu sou agradecida pela lição que aprendi com ele e agora eu espero conseguir aproveitar a chance, quando o pote de ouro cair de novo no meu quintal, nem que seja só uma moedinha. =)

quarta-feira, dezembro 02, 2009

En français.

Et ces jours que j'ai passée
Et ce coeur que n'arrete
la beautée de tout ça, peut être
l'impossible

je ne sais plus
je ne sais plus

je pense encore
avec un sanglot muet:
il y aura un jour,
un seul jour?

les autres
je souhaite
je souhaite

quarta-feira, novembro 25, 2009

Quadrilha

João amava Teresa que amava Raimundo
que amava Maria que amava Joaquim que amava Lili
que não amava ninguém.
João foi para os Estados Unidos, Teresa para o convento,
Raimundo morreu de desastre, Maria ficou para tia,
Joaquim suicidou-se e Lili casou com J. Pinto Fernandes
que não tinha entrado na história.

(Carlos Drummond de Andrade)

segunda-feira, novembro 23, 2009

11:51 pm.

Eu muito curiosa querendo entender o que era mixagem e masterização:

Cello diz: em miudos, mixar é arrumar tudo junto, masterizar é fazer a faixa pular no seu falante.
Cello diz: comparando com produção feminina de roupa: mixar é combinar a roupa e o sapato,
masterizar é botar detalhes tipo um bottom e fazer a maquiagem.

Adorei a didática.

segunda-feira, novembro 16, 2009

Piada de loira.

Hoje, prova na faculdade. No fundão, a gente colava na cara dura:

Profa. - Ei, as duas loiras aí no fundo!
Renan (sentado na minha frente) - Eu só peguei o lápis que caiu no chão professora!
Profa. - Eu tava falando com a loira de trás.

Bicha.

quarta-feira, novembro 04, 2009

9:21 pm.

Com Chock, no Gtalk:

Edu: tô em casa já.
(Tava ligando o circulador de ar. Antes que eu sumisse...)
eu: é da Arno seu circulador de ar?
circuladores de ar sempre são da Arno
Edu: Mondial.
Sempre sou meio estranho.
hahaha
eu: como vc é indie.

8:50 pm.

Sempre tem umas figuras bizarras que me adicionam no MSN.
A de hoje foi:

eu - Quem é?
ele - Jurandir
eu - Prazer, Jurema.
ele - qual sua cidade?
eu - Jurupeba (existe isso?)
ele - eu sou de Santos.

¬¬

quinta-feira, outubro 15, 2009

21:45

"Those days and nights I was good to you.
They must not have meant very much to you.
The night I needed you the most,
My cries fell on deaf ears."

(Running - Information Society)

Hoje de manhã peguei o iPod do meu irmão emprestado e foi ouvindo essa música que entrei na faculdade, duas horas atrasada. Antes eu gostava de ir pra faculdade, mas agora eu acho um saco... de manhã o mundo é um saco e sinceramente eu não vejo a hora disso tudo acabar e eu poder dedicar minhas manhãs ao sono e meu dinheiro a uma casa.
Mas não é de todo mal e no fundo eu me divirto. Sabe aquelas meninas que vão de salto fino logo cedo na faculdade? E aqueles cabeludos usando camiseta de umas bandas tipo Blind Guardian ou EdGuy? Então, lá tem de monte. De vez em quando eu tenho ímpetos de chegar numa dessas criaturas e dizer: "Cê tá todo errado" mas eles devem achar a mesma coisa de mim, do meu cabelo cinza e dos modelos de óculos absurdos que eu chego usando logo cedo também. No fundo eu me sinto aliviada, já pensou se eu fosse como eles? Medo.
A parte boa é o meu emprego: trabalho 3 noites por semana, durmo entre 3 e 6 da manhã e ainda me pagam mais pra isso. Adoro. Obviamente eu reclamo como todo funcionário público faz e tenho consciência que faço isso de barriga cheia, afinal não conheço ninguém com um emprego diurno que consiga dormir entre 3 e 6 da tarde com o consentimento da chefia. A pergunta que todo mundo me faz: se eu quero ir pra equipe do dia? Nem morta! hahahahahahahaha...ganhar menos e trabalhar mais não é pra mim, beijos.
O namorado? ah, dei cartão vermelho. Até gostava dele, mas não tanto quanto eu sei que sou capaz de gostar de alguém. Excelente pessoa, tomara que ele arrume alguém mais parecida com ele...é leve demais pra mim, será que dá pra entender?
Voltando ao assunto da faculdade, cheguei faltando 10 minutos pro intervalo e descobri que logo após nós teríamos aula prática de anatomorto. Assunto do dia: Sistema Reprodutor Masculino e Feminino. Incompetência do dia: esqueci de levar o avental portanto não poderia entrar no laboratório. Fui embora, comprei uma saia verde, tinta cinza e uns esmaltes, daí me mandei pra manicure e voltei pra casa linda, cinza e de unhas feitas. A idéia era estudar a matéria que eu (não) tive hoje, mas pensando bem acho que vou ver um filme. Agora.

PS: Rápido assim, igual um sorvete, ele veio e foi. E dessa vez um sorvete teria sido mais gostoso do que um milk shake de Ovomaltine, do que um amor pra vida inteira.

segunda-feira, setembro 28, 2009

05:37 pm

É estranho e eu queria poder escrever tudo aqui...

Por enquanto eu só prefiro dizer que vc é leve demais pra mim.
Tão leve que me sufoca.

Pessoas se apaixonam umas pelas outras pelos motivos mais idiotas possíveis e eu acho que a gente pulou essa parte. Pelo menos eu pulei e agora eu tou querendo pular fora.

porra.
acho que eu vou ferrar com tudo de novo.

que bom.

segunda-feira, setembro 14, 2009

assim mesmo

Segunda feira, 15:23
(O mundo trabalha freneticamente. Eu durmo com meu namorado.)

- Tá indo dormir? Tou saindo da casa do paciente agora...
- Não, tô te esperando, vc vem dormir comigo?
- Vou, tô chegando aí em 20 minutos.
- Posso ser sua paciente?
- Ô!

Terça feira, 18:05
(O mundo volta do trabalho. Eu tô saindo de casa pra ir trabalhar.)

- Preciso pegar o trem das 18:15, tô atrasada.
- Eu vou com vc até lá.
- Obrigada, então segura minha mochila?

Quarta feira, 02:37
(O mundo dorme. Eu xingo até a última geração dos médicos plantonistas e reveso uma soneca com minha amiga no plantão.)

- Mas que grande filho da puta esse médico que pede exame de urina às 3 e meia da manhã! Quem é que morre disso??
- Vamo tomar um café vai, cê tá com sono...
- Mesmo assim é melhor do que trabalhar de dia, eu já tou quase acostumando...
- Eu durmo até as 4h depois vc dorme até 5:30, ok?
- Fechou.Trouxe colchonete?

Quinta feira, 11:30
(O mundo almoça com colegas de trabalho. Eu almoço com meu namorado e depois vou aproveitar minha folga.)

- Vem almoçar comigo na Barra Funda e daqui a gente vai bater perna no Centro!
- Tô chegando, me espera em frente o shopping...
- Depois a gente pode ir assistir televisão?
- Pode, claro que pode...

Sexta feira, 13:15
(O mundo planeja o final de semana. Eu durmo pra poder aguentar o plantão noturno e encarrego o namorado de me acordar no horário certo.)

- Que hora vc quer que eu te acorde?
- Cinco horas. Não esquece tá?
- RONC!
- Vc já dormiu e quem vai trabalhar à noite sou eu!
- Desculpa...

Sábado, 13:50
(O mundo aproveita o sábado à tarde e eu também, mas com 50% da capacidade reduzida.)

- Acorda, vamos dar uma volta...
- Nhaaaaaaa, me deixa
- Vem, eu te faço café
- Nhaaaaaa não quero
- Te levo na loja pra comprar Melissinha
- Ok, em 5 minutos tou pronta.

Domingo, 23:58
(O mundo pragueja contra a segunda feira. Eu já estou no trabalho, então foda-se.)

- E amanhã eu te vejo?
- Eu saio da faculdade e vou pra casa dormir né, vou trabalhar a noite toda hoje...
- Tá bom, vou atender meu paciente e depois vou pra tua casa.
- Pra dormir?
- com vc? sim.
- Ahhhwww... (derreti)

sábado, agosto 22, 2009

E tudo muda de novo.
Daí que aquele emprego não deu certo, tava comendo um pedação da minha aula na faculdade, os horários não batiam. Pedi pra sair mais cedo, não deixaram.
Eu fiquei triste pra cacete, pq não tinha alternativa, se pedisse as contas não teria como pagar a faculdade...Deus deve ter ficado com dó de mim e me deu um namorado de presente, pra eu aguentar só mais um pouquinho...
E aí, supresa! Fui chamada pra assumir um cargo público (quer coisa melhor?), num hospital municipal em Barueri, vou ganhar o dobro e trabalhar a metade. Quer mais? O horário é sussa e dá pra chegar tranquila na facul. Agora, com a estabilidade que o cargo público me dá, vou comprar uma casa colorida, adotar um vira-lata e aprender a cozinhar, definitivamente.
O namorado é legal, mas ainda não tá no tempo de virar marido.

Feliz, muito feliz =)

Luv,

M.

terça-feira, julho 28, 2009

Clouds - Ceremony


Oi Mundo,
É, então, um monte de coisa aconteceu e continua acontecendo assim, meio do jeito que eu queria ou do jeito que tem que ser.
Eu briguei. Ou talvez brigar não seja bem a palavra...acho na verdade eu me rendi. Falei o que eu achava, falei que a minha torneira tava aberta desperdiçando aquele montão de água e que aquilo não era certo, mas o que eu posso fazer além disso? É engraçado, como uma coisa pode ser tão certa e tão errada ao mesmo tempo né?
-Não teve um dia sequer que eu não pensei em vc - deve ser a coisa mais sincera que eu já disse pra alguém. Aliás, eu não disse, mas antes tivesse dito, daí não criaria esse câncer na garganta com isso preso aqui.
A verdade toda é que eu te amo, mas a minha vida tem que continuar.
E eu vou te amar pra sempre, ainda que eu esteja nos braços de outro.

Um beijo e se cuida

Love,

M.

sexta-feira, julho 10, 2009

01:29 am

Virada de 360 graus na minha vida. Finalmente, a razão de 90% do meu mal estar acabou-se: estou de emprego novo, na minha área. Feliz, voltei pro hospital, pra dentro de um laboratório de análises clínicas onde posso fazer o que eu nasci pra fazer.
Estar lá dentro, onde as coisas acontecem, onde as pessoas falam a mesma língua que eu falo, é o que me faz mais feliz, além é claro de poder voltar a usar jeans e AllStar pra trabalhar.
Lá não dá muito tempo e nem tem espaço pras idiotices do mundo corporativo. Trabalhe de salto, use batom, sorria...ah vápamerda! Hahaha...
Eu trabalho um dia sim, um dia não e isso provocou outra mudança: a da minha qualidade de vida. Acho que todo mundo deveria trabalhar ou meio-período ou em dias alternados, a quantidade de coisas que dá tempo de fazer é incrível! Eu voltei a cozinhar e logo mais quero voltar a nadar também.
Perdi um pouco do interesse pelos programas noturnos, todo dia tem-se o que fazer nessa cidade, festas IMPERDÍVEIS onde todo mundo que é MUITO legal vai estar. Na minha opinião, todo mundo "muito legal" deve ser um bando de gente desesperada que não suporta a própria companhia e metem-se em moquifos onde outros desesperados afirmam-se através de elogios falsos e bebedeiras anestesiantes. Sim, o vazio é dolorido, o anestésico é necessário. Disso eu entendo, sou filha de um alcoólatra. Já tentou conversar com um desses seres? É um tal de "vou fritar, vou ferver" que nunca acontece! Por mim, poderiam todos fritarem e morrerem bem longe de mim, bando de moderninhos irritantes. Peguei nojinho.
Acho que virei uma velha rabugenta, ou simplesmente não consigo mais ver graça nisso. Posso até sair um dia ou outro pra dançar, mas gente: vida real faz parte. Grata.
Falando em vida real, outra coisa boa é não ter que trabalhar em frente a um computador, esqueço até de escrever aqui. Me desculpem os amigos de Fotolog, mas tbm tou sem saco pra responder comentários, o mesmo vale pro Facebook e Twitter. Precisa de muita inspiração pra tanta coisa, tipo atestado de solidão coletiva né? Do blog eu ainda gosto, me divirto mesmo é com os comentários que aparecem de vez em quando no meu texto sobre tatuagens. Deus, como existe gente idiota nesse mundo! Primeiro era o lance da inclusão digital, mas será que existe alguma campanha pra EXCLUSÃO DIGITAL? Se alguém souber, me avise.

É tão gostoso ficar feliz assim...é como se nada pudesse te abalar, como se vc fosse invencível, imortal.
Que seja eterno enquanto dure.


Love,

M.

segunda-feira, junho 15, 2009

09:35 pm

Lendo o horóscopo me deparo com as seguintes "previsões astrais"

"O Amor está em alta para vc escorpiano, porém é necessário que vc abra seu coração, assim os astros prometem momentos quentes na cama. Suas relações sociais tendem a melhorar e na segunda quinzena é possível que vc receba uma promoção ou ganhos inesperados."

Tradução:

"O amor está tão alto que vc precisará de uma escada, porém uma cirurgia cardíaca será necessária, caso vc não pare de fumar. O edredom que sua mãe lhe deu terá grande serventia nessa semana gelada em SP. No final do semestre, aquela guria nerd vai sentar atrás de vc e te passará cola na prova de Química e Estatística, e aquele meio ponto que vc precisava em Biologia Celular tá garantido"

Obrigada João Bidu!

domingo, junho 14, 2009

10:09 pm

Eu queria poder nunca mais saber nada de vc, nem ver tuas fotos, nem ler teus escritos.
Eu queria poder nunca mais pensar em vc, nem lembrar do teu jeito, nem do teu beijo, nem do teu grito.
Eu queria que vc evaporasse, que não aparecesse em meus sonhos, que morresse em mil pedaços.
Eu queria que teu nome sumisse, teu endereço, teu telefone e todos os teus malditos ruídos.

Eu queria que vc nunca tivesse existido.

Pq a mágoa demora mais pra ir embora do que o amor?

Petite.

Ce matin je suis allée à la cuisine après me reveiller. Lá, j'ai rencontrée maman qui a rit de mes cheveux très blondes, oui, j'étais ridicule. On a commencée a bavarder um peu et tout à coup elle a s'arretée de parler et ma dit "Je voudrais d'avoir ton courage". C'est peut-être la plus belle chose que j'ai dejá ecoutée d'elle et ça me fait du bien pendant le jour tout entier.

terça-feira, junho 09, 2009

08:44 a.m.

É uma bagunça.

Meu fã (ou seria minha fã?) strikes again. Tou lá na faculdade ontem e quando a lista de presença chega na minha mão, meu nome tá rabiscado. Minha assinatura, obviamente ficou ilegível.
Agora eu pergunto: o que raios esse ser tem contra mim, que não consegue nem mostrar a cara? Se eu não tenho inimizade, nunca discuti com ninguém na sala e ainda ajudo e explico a matéria pra um monte de gente que tem dificuldade, pq alguém iria querer me prejudicar assim, gratuitamente? No meio de 50 mulheres, escolheram justo eu, o que eu fiz?! Tô incomodando? É, tou.

E não é só isso que tá me enchendo o saco não, mas é o que anda tirando mais a minha paciência. O-D-E-I-O gente recalcada. Seja vc mesmo, cacete, tenha uma vida e me erra. Não tenho culpa do teu recalque, se teu cabelo não é do jeito que tu queria, se vc não consegue falar com paixão da tua profissão, se vc dançava forró até ontem e hj virou moderninho, que grande SACO são as pessoas que ficam o tempo todo se comparando com as outras, ou gongando o alheio pra poder se sentir melhor, enquanto o gongado é ele próprio e ele sabe disso.
Eu sou cafona e sou mais legal que vc. E isso te incomoda né? Vai à merda, porra.

E deixa meu nome em branco na lista de chamada, pq eu já aprendi a escrever sozinha.
Se eu sou tão desprezível assim a ponto de vc me odiar, pra que tu te incomoda em rabiscar meu nome? Pq tu simplesmente não me ignora? Have a life.

E ainda tem os mentirosos, ah sim, o povo de duas caras. Na tua frente é uma coisa, diz que te adora, de repente do nada vc pega a mentira. Sim, vc me decepcionou. Eu te pedi pra falar, eu te perguntei mais de uma vez e vc negou. E depois na maior cara lavada aparece na minha frente a descrição daquilo que vc disse tantas vezes que não existia. Eu te pedi pra ser a primeira, pq eu tava esperando tanto quanto vc e levei de novo, qdo acordei vi que vc já tinha espalhado pra meio mundo e que no seu meio mundo não tinha eu. Valeu hein, é bom saber a importância que a gnt tem na vida das pessoas, pra poder saber qual o tamanho da importância que a gnt vai dar tbm. Acho que "nenhuma" tá bom pra vc, afinal foi o que eu ganhei, não é? Grata.

Eu precisava vomitar. Essa náusea tá me matando há dias e ainda não foi tudo, tem um monte engasgado, mas que é repetitivo ou repugnante demais até pra mim. Toca pra frente que a vida continua, hoje vai ser um dia bom.

segunda-feira, maio 25, 2009

10:09 a.m.

"Já passou,
Agora já passou
Mas foi tão triste que eu não quero nem lembrar
Ver você, ter você
E querer mais de nós dois não tem nada demais"

(Por tudo que for - Lobão)

E na minha doce vidinha nem tudo está perfeito e lindo, mas uma coisa compensa a outra. Tinha prometido pra mim mesma que não iria mais me frustrar com certas coisas e certas pessoas, mas ainda sou humana, droga, eu preferia ser o Jaspion ou algum robô de filme de ficção, seria mais fácil. Era só dizer "não faça isso, não goste do fulano" e pronto, estaria programada pra fazer a coisa certa, sempre.
[suspiro]
Daí que uma hora a gnt cansa de quebrar a cara (ou o coração?) e vai embora, fica aí então com teu medo, casa com ele e seja feliz, beijos fui. Vou procurar meu rumo e achar o que fazer, já vi que desse mato não sai coelho. Se vc não tá preparado, eu já nasci pronta, meu bem. Tenha dó, não me bastasse aquele último estrupício que eu tanto tratei bem e ploft, sem mais nem menos levei uma rasteira que tou até agora sem entender o motivo. Isso Melissa, parabéns, seja fofa com todo mundo, pq além de fazer comida vc também não lavou e passou a roupa?
Idiota.

Mas tá bom, uma coisa compensa outra e se de um lado tenho motivo pra chorar, de outro é só risada. Uma pessoa que eu achava legal vem e me decepciona, de repente aparece outra, do nada e me surpreende, de uma maneira cômica e fofa ao mesmo tempo. Não é pra mim, fato, mas me diverte por enquanto(sim, suas piadas infames e o jeito de bom moço são divertidíssimos), até eu me aquietar, até o próximo Supercine. Um monte de coisas acontecendo, tudo ao mesmo tempo, é a sorte da minha vida, não ter tempo pra pensar demais em coisa nenhuma. O tempo que me sobra eu uso é pra dormir, afinal tem coisa melhor?

Na faculdade meu fã anônimo (aquele que assinava a lista de chamada pra mim todo dia) deve ter saído de férias antecipadas ou desistiu do curso, não assina mais e eu achei foi bom. Poderia pelo menos copiar a minha letra, que é de forma, ao invés de fazer aquela letrinha de primeira série. Acho que ele resolveu mudar de tática e agora me liga todo dia e fica mudinho, deve gostar da minha voz falando "Alô FDP!", assim, muito sério, esse recado é pra vc mudinho: beijos e não me liga.

E agora só falta mudar de emprego, essa coisa de reciclagem na vida é muito boa sabe? Joga fora o que não presta, separa o que ainda serve e algumas coisas depois de processadas podem até voltar a ter utilidade não é mesmo? Fiquei feliz quando ele voltou, ao contrário do que parece eu estou sempre disposta a perdoar e a começar tudo de novo, sem olhar pra trás, desde que haja sinceridade. É uma nova amizade com a cumplicidade que só os velhos amigos têm. Sério, eu fiquei muito feliz com essa volta e sei que ele tbm ficou. Parabéns pra gente, inclusive vc me parece menos rabugento. Hahaha, quase tinha me esquecido de como é legal te atazanar a vida!

Ai que preguiça, vou estudar pra prova agora e pensar no almoço, isso sim vale a pena, isso sim.

Luv,

M.

quinta-feira, maio 14, 2009

Festa da Biomedicina



Ok, festa à fantasia da Biomedicina, eu vou fantasiada de:

a) Bactéria (ninguém enxerga, mas faz um puta estrago)
b) Microscópio (pra socializar com seres desprezíveis e possivelmente unicelulares)
c) Fezes (pra entrar no clima da festa, q vai ser uma bosta)
d) Defunta (pra poder ficar deitada dormindo a festa inteira)
e) não vou nessa droga de festa q só vai ter baiano loco além de ser na puta que o pariu.

M.

domingo, maio 03, 2009

05:04 p.m.

Tudo ao mesmo tempo, gente do céu, para o mundo que eu quero descer um pouco!
Daí que depois de uma semana onde eu mal tenho tempo de respirar, saindo de casa antes das 7h e voltando depois das 23h, na sexta um bendito feriado veio a calhar. Sim, dormi 15 horas seguidas e não me arrependo nem um pouco. Bem aquela coisa de abrir a janela e pensar "Nossa, parece que o dia foi bonito hoje..."
A vontade era de voltar pra cama, mas aí o Rick me liga falando que tava vindo pra cá e não tinha escapatória, era melhor ir pro chuveiro e ver o que o meu BGF iria resolver pra nossa madrugada.
Ele chegou e depois de uns telefonemas a gnt acabou decidindo ir pra DJ Club, achei acertada a escolha apesar de eu ainda preferir voltar pra cama. Não dava mais, já tinha chamado a Ana e o Rodrigo, fazia tempo que tava devendo uma reunião de cupula e tbm seria questão de tempo até meu remédio começar a fazer efeito e tirar completamente meu sono.
Ah é, o remédio, era bom mesmo ter que ir pros lados da Paulista, pq na Onofre o remédio é mais barato. Antes, uma passadinha no Frans da Haddock pq sem café eu não conseguiria chegar nem até as 2h da manhã. Acho graça naquele Frans, tem uma garrafa de vinho Periquita que fica na prateleira da cafeteria, agora me diz: o que um vinho chamado Periquita faz num café gay? Sucesso que não é, com certeza. Daí que, devidamente cafeinados, eu e Rick fomos felizes a pé pela Paulista até a Onofre (depois de ver uma briga e quase ser confundido com um dos caras, o Rick tava precisando de uma pinga, coitado) entramos na farmácia e quando eu dei a receita pra balconista ela foi chamar o gerente. Ok, não é a coisa mais comum do mundo comprar antidepressivo às 23:30 a caminho da balada, mas vamos combinar que eu não tenho cara de junkie nem de badernista né? Na fila do caixa tinha um velho de suspensórios e eu pensando "O que raios um velho de suspensórios faz na farmácia às 23:30 com sua happy family?". Fato é que o velho demorou horrores na fila o que me deu tempo suficiente pra me distrair com os vidros de perfume na prateleira. Achei o Charlie da Revlon que eu quase comprei semana passada pela internet e resolvi experimentá-lo na mão enquanto o velho jogava videogame na máquina de cartão de crédito. Iéca, ainda bem que eu não comprei, o perfume tem cheiro de sabonete de velha, tipo imagina que cheiro teria o sabonete da Nair Bello? Então, nesse naipe.
Sei que o velho foi embora, eu e Rick pagamos e descemos a Pamplona. Encontrei a Ana e o Rô, até o Tiaguinho apareceu, mas depois me perdi dele, acho que ele nem deve ter entrado, sei lá.
Depois de um tempo apareceu o Brunno com uma renca de amigos e bla bla, Rick virou nerd na balada de novo, mas valeu a pena dançar 4h seguidas sem parar nem pra beber água. Exagerada, outra dessa só daqui um mês, tô véia...hahahah...
O resto do FDS foi de cobertor, coca-cola, filme e trabalho da facul. Gosto da calma instalada, na verdade eu preciso dela, pq amanhã começa de novo o caos, sair antes das 7h, voltar depois das 23h, sem tempo nem pra respirar...minha vida é tudo, menos tediosa, com certeza.

Luv,

M.

Ringo Deathstarr



Recomendo.

Luv,

M.

domingo, abril 19, 2009

Sweet conversinha.

O Açúcar sabe melhorar meu dia.

Melissa diz:
pq vc acha que eu me mantenho infantil no meu jeito de ser?
rhony. diz:
pra me salvar


Tem jeito de não gostar dessa pessoa?

Luv,

M

sábado, abril 11, 2009

04:45am.

Diálogo com uma criança:

- Pq vc não bebe cerveja?
- Pq eu tou tomando remédio.
- Remédio pra quê?
- Antidepress...remédio pra cabeça.
- A sua dói?
- Ela tá meio boba, faz doer o coração e dá falta ar.
- Igual debaixo d'água?
- É. Mas esse remédio fez melhorar bastante e agora eu já posso respirar.
- Até debaixo d'água?
- Quase.
- UAAAAUUUUUU!!!!

terça-feira, abril 07, 2009

03:05 pm.

E daí eu fui embora, mais uma vez eu fui.
Fui pra onde eu sempre vou, pra onde eu sempre volto, que é lugar nenhum, que é longe de onde eu queria ficar.
É meio estranho isso e eu não sei direito que nome dar, só sei o gosto que tem e é amargo. Não, eu não gosto de amargo, só suporto o do cigarro pq agora é mais forte que eu. Te substituo por 5 minutos de nicotina em brasa, que amortece mas não desvia.
Ou desvia, de vez em quando.
Às vezes eu fico pensando em como teria sido se tivesse continuado e não consigo ter uma idéia da coisa toda. Acho que não fui feita pra isso, não sei.
Fato é que sempre acontece alguma coisa, uma piano cai do prédio, uma pane no motor, um passageiro extra, um céu cinza. É tudo tão previsível assim?
Às vezes, em segredo, eu torço por uma surpresa boa.
Qualquer uma.

Luv,

M.

"Come back
Have faith
Someone like you
Can find the reason
Of what I did to you
Yeah yeah..."
(Soon - My Bloody Valentine)

segunda-feira, março 23, 2009

Irmãos

Sobre ter um irmão

Quando se cresce com um menino as coisas são diferentes, a gente aprende a gostar de coisas que não gostaria se não tivesse que conviver com esse ser que tira meleca do nariz na sua frente e aparece de cueca e meia na perto das suas amiguinhas.
Às vezes eu fico pensando que não é possível que a gente tenha saído da mesma barriga, olha o jeito dessa criatura! E as brigas quando a gente era criança, pelos motivos mais incríveis do planeta que iam desde a disputa pelo controle remoto (ou joystick) até qual dos dois iria tomar vacina primeiro.
Meu irmão me ensinou a jogar River Raid, me ensinou a fazer rabiola e também a não me levar tão a sério. A gente quando tem um irmão, aprende que se a menina tem uns bacons na barriguinha é chamada de falsa-magra e se tem uns kilinhos a mais, é gordelícia e que quem fica achando defeito nisso ou é viado ou é amiga invejosa.
Ele nunca lembra o nome das músicas que gosta, toda vez ele me liga e coloca o celular no alto falante "De quem é essa música?" e eu que me vire pra descobrir. Aí depois ele vem com o violão debaixo de um braço e a cifra com a letra debaixo do outro e me diz "vai, canta aí, mó legal essa música" e eu de pijama e bobs no cabelo cantando Bachman Turner Overdrive ou Arc Angels e ele tocando. Acreditem, ainda é melhor do que ELE CANTANDO. Quando ele resolve cantar meu pai diz "Sobe lá e dá um jeito naquilo".
O meu irmão tem certeza de que ele é o cara mais esperto do mundo e faz isso de uma maneira tão ingênua que acaba sendo cômico, como quase tudo que ele faz. Adoro esse jeito leve dele, de rir de tudo e que fica mais engraçado quando tá indignado e tentando falar sério.
Ele também me ensinou que homem não presta, mas é melhor eu não me aprofundar nesse assunto pq a minha cunhada pode ler isso e não gostar...rs. Ainda assim ele foi o único que me consolou do jeito mais doce do mundo quando me viu chorando por causa de um cara que partiu meu coração. Eu lá, de nariz vermelho escorrendo e ele passando a mão no meu cabelo: Não chora, vc merece coisa melhor. Que bonitinho, hahaha...
Conheço algumas pessoas que não se dão bem com os irmãos, não aguentam passar muito tempo juntos, outros nem se falam. Acho isso estranho, não tem gente que eu goste mais no mundo do que esses dois seres que chamam de mãe e pai as mesmas pessoas que eu chamo. Era pra ter mais um antes de mim, mas ele morreu quando ainda era sementinha na barriga da minha mãe.
O nome do meu irmão é Vinicio, mas o apelido dele é Pio. E eu e a Ias somos as irmãs do Pio. O Pio que me ensinou que a letra de forma é mais bonita.
E pra Ias eu escrevo outro texto, que esse é só do meu irmão.

Luv,

M

quarta-feira, março 18, 2009

Off.

E é assim, encerro você como quem deixa de lado um caderno, não pq não tinha mais o que escrever, mas pq minha caneta falhou antes do tempo. Eu quero escrever, mas falta o elo entre o papel e os meus pensamentos, uma caneta ruim que às vezes solta tinta demais, outras vezes não escreve nada, nem uma vírgula, nem um rabisco.

E no meu próximo aniversário eu vou pedir de presente coragem suficiente pra não ter mais que fazer isso. E o pedido antes de cortar o bolo vai ser "Please, don't let me go".

Quem sabe qual é o gosto do último beijo?

=*

sexta-feira, março 13, 2009

Desapego, casamento e açúcar.

E daí que ontem finalmente foi o último dia do meu orkut.
O que houve? Nada.
Acho que os últimos acontecimentos envolvendo o nome Orkut têm me deixado tão irritada que de repente usei de uma franqueza absurda comigo mesma e pensei: "Melissa, tu quer mesmo ter esse troço?". É, então, não quero.
É claro que eu conheci um monte de gente legal ali e dei um monte de risadas tbm, mas já passou sabe, eu respeito quem gosta e usa, não vou cuspir no prato que eu comi, não é de todo mal. Mesmo assim, muito obrigada, estou satisfeita.
Aqueles que perderem o contato comigo por causa disso, é pq não tinham que ficar mesmo então não me importo, digamos que eu tou trabalhando o desapego...ahhaha

Falando em desapego...
Tá fazendo 4 anos que eu terminei o namoro com o Ger, não sei pq lembrei disso. Ah, o desapego, verdade. Esses dias lembrei de uma coisa que ele me disse, acho que foi a coisa mais legal que eu já ouvi de um cara até hoje, o filho da mãe era bom nisso.
Lembro que eu havia terminado com ele, mas tinha uma passagem comprada pra Ribeirão Preto para o próximo feriado. Não sabia o que fazer, ele disse que seria legal se eu fosse mesmo assim, e como a gnt se dava muito bem eu fui. Daí que, ao chegar lá, eu fiquei meio sem jeito quando ele foi me buscar na rodoviária, não sabia direito como agir (eu gostava dele, mas por causa da porr* de Porto Alegre eu acabei terminando tudo, mas isso é outra história). Acontece que pra ele nada tinha mudado. Me abraçou, me beijou e fomos andando de mãos dadas.
Eu perguntei "Pq vc tá me tratando assim, como se a gnt ainda namorasse?" e ele respondeu: "Pq vc vai ser pra sempre a minha namorada" e beijou o meu cabelo. AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHH, fez curso pra ser fofo, não existe gente assim no mundo.
Algumas semanas depois ele me pediu em casamento e eu aceitei.
Depois eu fui embora, larguei Gerson, larguei um monte de coisa e fugi. (Grande novidade)
Me chamaram de doida, me disseram que homem pra mim tinha que ser daqueles que segura pelo pescoço, pelos cabelos, que eu só iria aprender quando arrumasse alguém que me colocasse no cabresto. Hahahahahahahah, até parece... O.o
Agora o Ger já casou, tá lá feliz, marido e papai e eu tou feliz por ele pq era o que ele queria, só que não foi comigo.

A última coisa boa que me aconteceu no Orkut foi o Açúcar.
O Açúcar tem sempre paciência pra me ouvir contar as ladainhas, gasta as noites rindo comigo das coisas idiotas que a gnt inventa (vai neon?) e ele tem o cabelo exatamente da cor que eu queria que o meu fosse. Quando eu brigo com ele (uma vez por mês), fica faltando um pedaço, parece que eu briguei com alguém da minha família, me dá mal-estar. Aí eu fico na fossa ouvindo as músicas dele, morta de ciúmes das amigas leitecumpera e querendo que ele morresse na próxima esquina. Ele me cutuca, a gnt lava a roupa suja e depois ele vem todo piadista e me fala algum absurdo pertinente aos seus 18 anos (sim o Açucar é um piá de bosta)e me faz morrer de rir. Não foi à toa que eu dei esse apelido pra ele, pra desfazer meu bico não pode ser gente, tem que ser açúcar. Seu estrupício.

Tem outras coisas, além de açúcar e orkuticídio acontecendo, mas eu não sei se quero falar disso agora, na verdade não sei nem se há o que falar. As coisas ficam todas subentendidas e complicadas, os muros são altos demais pra mim, não tem escada, não tem corda... sei lá, bateu um cansaço. Quero meu casulo, quero o inverno pra ficar debaixo das cobertas assistindo TV e comendo porcaria...mas agora não dá, eu tenho que estudar pra prova.

Love,

M

sábado, fevereiro 21, 2009

Ao cadáver desconhecido

"Ao te curvares com a rígida lâmina de teu bisturi
sobre o cadáver desconhecido,
lembra-te que este corpo nasceu do amor de duas almas,
cresceu embalado pela fé e pela esperança
daquela que em seu seio o agasalhou.
Sorriu e sonhou os mesmos sonhos das crianças e dos jovens.
Por certo amou e foi amado, esperou e acalentou um amanhã feliz e sentiu saudades dos outros que partiram.
Agora jaz na fria lousa, sem que por ele se tivesse derramado uma lágrima sequer, sem que tivesse uma só prece.
Seu nome, só Deus sabe.
Mas o destino inexorável deu-lhe o poder e a grandeza de servir à humanidade. A humanidade que por ele passou indiferente"


(Rokitansky, 1876)

segunda-feira, fevereiro 16, 2009

.06:15am.

Acordou sozinha, o despertador não foi necessário naquele dia. Mesmo assim rastejou até o banheiro, não que estivesse com sono, mas pelo hábito de parecer um verme pela manhã.O cabelo amassado, a cara inchada.
Olhou no espelho, pegou a escova e a pasta de dente. "Pq raios eu estava me sentindo mal ontem mesmo?" Leva-se tempo pra organizar todos os pensamentos antes do primeiro gole de café.
Engraçado como tudo de manhã é difícil, trocar de roupa, calçar os sapatos. A mochila fez lembrar que hoje tem aula, não entendia como isso podia acontecer, ter preguiça daquilo que sempre quis. Continuou, amarrou o cadarço e desceu, com mochila e tudo, não pensando em nada.Certamente não era o início das aulas que a fazia sentir tão ... tão o quê?
Achava que ele poderia ajudar, não pode. Achava que se fosse aeromoça, teria sempre um motivo pra ir embora, que não fosse o coração partido. Achava que ficaria de cara amarrada o dia todo, mas chegando no trabalho sorriu para o espelho e tingiu os lábios de vermelho, como de costume:
-Hoje não.

A Menina que Roubava Livros

Como a maioria dos sofrimentos, esse começou com uma aparente felicidade.

segunda-feira, fevereiro 09, 2009

.Dia de fúria.

Hoje eu fiquei putassa da vida.

Me ligou um estrupício lá no escritório perguntando qual era a cor da minha lingerie.Eu não sei quem era, o filhodeumaputa ligou de um orelhão.
Desgraçaaaaaado!!!
Na hora que eu atendi, a voz era igual de um amigo meu, mas quando começou a conversa bizarra, eu vi que não era. filhodaputa, me tirou do sério, me deu aquele ódio que dizem que não é bom a gente sentir, aquele que dá nó na garganta, dor de estômago e infarto do miocárdio. O ímpeto é de quebrar o telefone em um milhão de pedacinhos.
Eu não sei quem foi, mas se eu pego o cretino, enfio uma vassoura no rabo dele até ficar da cor da minha raiva, da cor da minha lingerie, puto!

ARGH!

quarta-feira, dezembro 24, 2008

La Chemise.



Essa coisa toda de Natal é meio deprimente, decidi que vou passar esse feriado vendo filmes. Fui na locadora e tinha uma promoção.

Ganhei uma camiseta escrito "Uma Garota Irresistível", presentão.
Papai Noel, velho batuta.

Luv,

M.

terça-feira, dezembro 23, 2008

.Pancitopenia pode matar.

Quero minha vida de volta, minha rotina, meu avental branco.
Quero meu microscópio e até o mau-cheiro.
Quero o corante vencido, a manutenção do aparelho, a placa escavada metade quebrada.
Quero as agulhas, as seringas, os pacientes medrosos, os pacientes amados.
Quero os tubinhos com coisas coloridas dentro, põe uma gotinha de sangue e olha o que acontece!
O diagnóstico bom, a notícia ruim.
O sangue!

Parece que eu tou usando uma roupa que não é minha.
Parece que não dá mais pra respirar, Ah Deus, me devolve o amor da minha vida.
Pq é isso que eu sei fazer direito.


Pancitopenia
= diminuição de todos os elementos figurados presentes no sangue.Hemácias, Leucócitos e Plaquetas.


Luv,

M.

segunda-feira, dezembro 22, 2008

Bienvenue Demis!

Se a vida tivesse trilha sonora, a minha seria composta de guitar bands 90's.
Adorei o café e a sua paciência comigo. Quero de novo.

Luv,

M.


quarta-feira, dezembro 17, 2008

Sometimes Always



Aprendi um montão de coisas esse ano.
Essa foi a principal.

Luv?

M.

sábado, dezembro 13, 2008

eu.

Eu sou capaz de te amar e te odiar umas 15 vezes na mesma semana, sou do tipo que quero tudo e quero agora. Posso casar com vc amanhã mesmo e na semana seguinte sumir, voltando três dias depois morta de amor e arrependimento. Eu sempre pego um pedaço maior do que eu consigo comer e se vc deixar aquela mágoa envelhecer dentro de mim, ela vai ficar lá pra sempre. Tente uma piada na semana seguinte.
Exagerada sim, eu brigo e falo que eu tava muito triste pq vc não me ligou (na verdade eu tava no shopping), mas eu poderia estar em casa morrendo de depressão.Eu gosto de música muito triste e de gente muito feliz.Já gostei de gente muito triste, até que um dia alguém enfiou uma bala na cabeça e eu vi que não compensava gostar de gente assim.Tão curiosa que gosto de ver as tuas células.As do sangue são as mais bonitas.
E quando a raiva passa, quando os ânimos se acalmam, tu vira pra mim e diz "Vc exagerou."
Mas é claro que sim. O exagero é libertador.
Imagina se eu fosse engolir todos os sapos, morreria de câncer antes dos 30.
Ouvi dizer que câncer é mágoa acumulada.
Prefiro não arriscar, deixa o câncer por conta do meu cigarro.

Luv,

M.